Une violence en constante escalade: le vrai visage de la haine de classe!

Nous évoquions hier dans ces mêmes colonnes le danger de plus en plus perceptible de cette escalade de violences perpétrées et destinées à mettre à bas la démocratie. Non plus au nom d’une idéologie syndicale mais de plus en plus politique avec toutes ces exactions, marque d’une vraie chienlit insurrectionnelle dans la capitale. Comment ces amateurs de buzz peuvent-ils imaginer et surtout croire que c’est en essayant de rentrer par la force dans un théâtre pour « faire rendre gorge » au chef de l’Etat qui, en compagnie de son épouse, assistait à une représentation de la pièce « La mouche », que leur adversaire honni viendrait à rendre les armes et abandonner sa réforme des retraites. Et ce à la suite d’un appel au secours d’un spectateur, journaliste-vidéaste militant de la cause, tout heureux d’appeler ses copains à la rescousse pour venir gâcher la soirée privée du couple présidentiel. Et de toute la salle!

Que dire aussi de l’attitude des « chouchous » des télévisions qui devant l’échec des manifestations, rivalisent d’invectives et de propos outranciers et qui ne se…conduisent plus en syndicalistes du rail mais en militants extrêmistes politiques. Ils paraissaient plutôt « sympas » et structurés, même si l’on ne partage pas leur combat, au début de leurs apparitions cathodiques affublés de leurs blousons rouges et casquette grise. Le code vestimentaire à la mode sur les plateaux. Aussi respectueux qu’ils sont devenus hargneux et désespérés ces derniers jours. Montrant ainsi leur visage de la haine de classe

C’est très probablement une coïncidence que dans la même nuit plusieurs foyers criminels aient été allumés dans l’enceinte d’une célèbre brasserie parisienne, « La Rotonde » près de la gare Montparnasse, théâtre d’une insupportable soirée de fête lors du premier tour de l’élection présidentielle organisée à l’initiative du futur président. La coupe est pleine pour un nouveau symbole d’une « certaine » classe comme l’avait été il y a un peu plus d’un an, le « Fouquets » cher à Nicolas Sarkozy, partiellement détruit par les Gilets jaunes. Un autre symbole de la haine de classe avec des porte-voix politiques et non plus syndicaux, toujours aimablement invités à répandre leurs discours éculés aux micros de leurs gentils contradicteurs médiatiques qui en redemandent pour se faire insulter où encore plus grave, privés de sons et d’images comme vendredi lors d’une émission de BFM-RMC. Qui dans son tour de France de ses débats décentralisés doit faire une halte au…Havre, vendredi prochain. Combien d’escadrons de CRS faudra-t-il pour tenter d’arrêter les probables exactions des manifestants tellement soucieux du débat démocratique. Il serait d’ailleurs assez amusant que l’une des figures de l’agitation de Sud-Rail (présente vendredi lors de l’intrusion de la coordination du rail dans les locaux de la CFDT) et régulièrement invitée de cette émission des « Grandes gueules » soit au nombre, ce jour-là, des hôtes du duo de journalistes! Ce serait tout de même intolérable que ses petits camarades le privent de sa parole haineuse!.

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