Etre ou ne pas être un redoublant ! Et des amours en contrariété !

« Les ministres doivent avoir la capacité à diriger leur administration et porter des textes au Parlement et à échanger avec les parlementaires ». Dixit la Première ministre, Elisabeth Borne ! Cela voudrait-il dire que ce ne serait pas toujours le cas ? Oh quelle vilaine suspicion alors que les bruits de remaniement bruissent de plus en plus à Matignon et dans les ministères où les mauvais élèves risquent de ne pas…redoubler dans leur mission. Les redoublements ne sont donc pas réservés aux cancres ou ceux qui ont si peu « imprimé » mais bien à l’inverse aux meilleurs ou prétendus tels, voire aux moins mauvais.

Coïncidence ou pas, ne voilà-t-il pas que le chef de l’Etat a reçu en début de semaine en toute discrétion à l’Elysée à déjeuner l’un des plus célèbres ex-barbus de notre beau pays, son premier locataire à Matignon en la personne d’Edouard Philippe. Sûrement pas pour évoquer un possible retour au gouvernement mais bien de montrer que l’entente est bonne entre les deux, même si temps à autre, les motifs de tension passagère existent. « Emmanuel II » de toute évidence ne partage pas dans leur globalité les positions du maire du Havre notamment sur la future loi liée à l’immigration ! Il est sûr que le président de la République, qui quelques jours plus tôt avait discuté avec l’un de ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy, un invité régulier dans son palais, favorable lui aussi à une coalition avec la droite, a échangé avec son hôte sur la possibilité d’un remaniement et surtout sa composition politique dans les grandes lignes. L’occasion quasi certaine pour « Doudou » également d’évoquer le maintien de son très proche ministre (menacé ?) Christophe Béchu, le numero deux de son mouvement « Horizons » et des deux autres autres membres de sa « garde rapprochée » au sein de l’équipe gouvernementale actuelle, la havraise Agnès Firmin-le-Bodo et Charlotte Caubel, cette dernière, comme tant d’autres, d’une grande discrétion à la Petite enfance. Et peut-être aussi de ses relations avec les deux poids lourds normands dont les noms sont revenus depuis plusieurs semaines pour occuper le cas échéant Matignon. Si tout va bien, semble-t-il avec Sébastien Lecornu, il en est tout autrement avec le grand argentier de Bercy, Bruno Le Maire, avec qui « la passion amoureuse » n’est pas folle, folle…Un doux euphémisme ! Et il est peu probable que « Doudou » ait « vanté » les mérites si grands de son ex-collègue député de l’Eure, « Nono » embêté depuis quelques jours sur le financement de sa campagne à la primaire LR en vue de la présidentielle de 2017 lorsqu’il avait créé son microparti, « Avec BLM » . Il y aurait laissé quelques « ardoises ». Une autre version du « quoi qu’il en coûte »…

Me revient subitement en mémoire la création d’une association dans son département électoral quelque temps plus tôt dans l’optique de futurs scrutins avec comme l’un de ses principaux soutiens, le très jeune et ambitieux d’alors, Sébastien Lecornu! Une « asso » destinée à aider au financement de campagnes qui à l’époque se limitaient à ses terres électives normandes, qui très vite disparut…

Le gendarme de la commission des comptes n’a pas seulement inquiété le ministre des Finances, mais aussi épinglé le président de « Debout la France » le « chevalier blanc » tellement irréprochable, Nicolas Dupont-Aignan, qui n’aurait pas remboursé la totalité de ses dettes fournisseurs. Il lui resterait à rembourser (c’est lui qui donné ce chiffre) à régler une somme de 250.000 euros. N.D.A devra écoper et éponger…Et à notre président de l’Elysée d’essayer lui de faire son possible afin que comme la dernière fois il parvienne à faire revenir Kylian MBappé sur ses désirs d’ailleurs et de quitter le PSG. Le feuilleton désormais estival et tellement grotesque !

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