Ils sont vraiment devenus « fadas » ! Des roses aux verts « dingos » !

Le feu à la Canebière et l’OM, cette fois-ci, n’y est pour rien ! Ce n’est pas une galéjade et encore moins une cagade. Quel barouf politique sur fond de mistral pas franchement gagnant et de cigales autour de la gestion du site de la « Buzine » rendu célèbre par le film « Le château de ma mère ». Sacrilège pagnolesque : la Ville de Marseille a décidé de retirer au petit-fils de l’écrivain, Nicolas Pagnol, la possibilité de poursuivre son aventure à succès liée à sa Maison des cinématographies de Méditerranée qui accueille au passage en ce moment une exposition consacrée à Steven Spielberg. Au secours E.T, ils sont devenus « fadas »…

Cet espace culturel plus particulièrement destiné au cinéma aura pour nouveau locataire, suite à l’appel d’offres lancé par la mairie, le « Centre de la culture ouvrière » avec pour mission de « développer l’éducation artistique et à l’image des enfants ». On en « bave » d’envie et d’avance. Le descendant de l’auteur a abattu ses…cartes, en l’occurrence une pétition déjà signée par près de 30.000 personnes majoritairement de la droite locale et régionale. Le maire de la cité phocéenne issu du Printemps marseillais, le socialiste Benoît Payan, en appelle au calme et invite même ses adversaires politiques « à boire un peu d’huile d’olive » (que c’est drôle) en promettant en même temps que le patrimoine de Marcel Pagnol sera préservé dans ce lieu très symbolique ! Cette cession doit être validée en conseil municipal fin juin. Cette dernière séance avant les vacances pourrait être très animée à l’image de la célèbre partie de cartes de Raimu et de ses compères du bar de « La Marine » !

Une autre galéjade digne du folklore pagnolesque en lien avec le Salon international du Bourget où l’on a beaucoup parlé du projet du futur avion « vert ». On a échappé pour le moment à une proposition originale lancée par Sandrine Rousseau ou l’une de ses copines vertes de rage du style « les toilettes sèches se situent à l’avant et à l’arrière de l’appareil et un sachet de sciure est disponible sur chaque siège ». Encore que les « écolos » n’aiment pas l’avion. Et pourtant question trous d’air ils en connaissent un rayon !

Ils préfèrent comme leurs copains Insoumis défendre leurs amis du collectif « Les soulèvements de la terre » dont la procédure de dissolution a enfin été enclenchée hier mercredi. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’elle assurée d’être validée par les instances compétentes. La partie n’est pas jouée. Et encore moins de ne pas se reconstituer aussitôt pour continuer le combat sous des formes toujours forcément empreintes (de carbone) de bonté et de bienveillance. Avec pourquoi pas comme nouvelle appellation gentillette « Les castors juniors » ! Défense de rire. Plusieurs de ses porte-parole ont d’ores et déjà menacé en depit de leur esprit « peace and love » « d’employer des méthodes encore plus violentes en signe de représailles à l’encontre d’un état fascisant ».

Les premières gachettes « écolos » toujours plus radicalisées auxquels s’est joint le premier des socialistes, Olivier Faure, de plus en plus « rose dingo » et les Insoumis entendent toujours défendre cette nébuleuse intégriste et adepte ou supportrice des actions de force, composée pourtant de « citoyens pacifistes et inquiets des conséquences terribles de l’inaction climatique, il faut les écouter, pas les museler… soutient le « député marseillais d’adoption électorale » Manuel Bompard. Champagne et muselets compris pour célébrer la soit-disante « dérive autoritaire » du pouvoir selon une grande partie de la gauche qui perd de plus en plus sa boussole !

Elle n’est pas prête de retrouver le chemin du « château de ma mère » . Ses clés ne sont assurément pas les bonnes pour s’ouvrir le retour du succès électoral…

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