Bermuda, parasol, « Renaissance » osée chez « Doudou » et un drôle de « plat pays » !

Notre président a fait ses valises. Avec bermuda et tongs. Trois jours sur les bords de la Méditerranée pour une immersion dans la seconde ville de France qui devrait aujourd’hui connaître la journée la plus chaude, question température, de France. Il n’aime pas que son club phare de coeur, l’OM, mais toute la cité phocéenne qu’il cajole et dont il voudrait faire une vitrine-laboratoire (bon courage !) d’où sa nouvelle présence (la onzième depuis six ans) pour faire, en chef ce chantier, le bilan du démarrage de l’opération « Marseille en grand ». Pourvu qu’il ne nous fasse pas un demi-tour comme les troupes du « maréchal » Prigojine sur l’autoroute. Pas fou il va probablement prendre une aile volante, au pire un ULM, pour rejoindre la Canebière et les quartiers nord pour les visiter avec la Bac de jour. Sans oublier la prison des Baumettes elle aussi en pleine…Renaissance.

Allons « Droit au but » comme le slogan de l’Olympique de Marseille. Et c’est, une fois encore, un scoop, mes informateurs de Rostov-sur-le-Don m’ont fourni la vraie raison du demi tour sur l’autoroute de la milice Wagner en partance pour leurs vacances estivales à l’invitation du président Poutine. Ils avaient tout simplement oublié de mettre dans leurs chars le nécessaire pour se dorer la pilule sur les bords de la Moskova, leur autobronzage et surtout le parasol. Il fait en effet très chaud autour de la place du Kremlin. Et là il ne s’agit pas d’une question de météo.

Pour rester sur même ton, pour une fois pas trop anxiogène avec une actualité toujours plus sombre, et pour faire un droit de suite à mon écho sur la reprise en main par Bolloré du « Journal du Dimanche », le quotidien généraliste du septième jour, non paru hier suite à une grève de sa rédaction, après l’annonce de l’arrivée de Geoffroy Lejeune, un très proche de Marion Maréchal et de « Rico » Zemmour, viré de « Valeurs actuelles » à la tête de la rédaction de l’hebdo qu’un humoriste, ce matin, a baptisé le nouveau JDD, « le journal droite droite ». C’est dommage que Vincent Bolloré n’en soit pas le propriétaire, il aurait été bien capable de nommer Philippe de Villiers comme directeur de « Libération »…

Rions-un peu-toujours avec l’escale inaugurale après rénovation dans le port du Havre ce week-end du paquebot « Renaissance ». C’est vraiment gonflé, sans les voiles, oser accoster sur les quais de la porte de l’Europe avec un navire ayant le même patronyme que le parti présidentiel sur les terres (façon de parler) du patron de « Horizons », Edouard Philippe ! Si ce n’est pas de la provocation, ça y ressemble…A moins bien sûr que les « philippistes » un…poil taquins, aient préféré se moquer en employant le mot d’échouage du « Renaissance » non pas dans le « Port 2000 » lancé par son prédécesseur Antoine Rufenacht, mais bien celui du « Port Doudou 2027 ».

Quelle course et elle n’était pas au large celle-là un peu plus haut sur notre carte du côté de Dunkerque sur un circuit autour du mont Cassel, lors du championnat de France cycliste à six jours du départ du Tour de France avec, au final, un beau champion breton, originaire de Brest, le fils d’un ancien bon coursier de l’époque dorée Hinault-Fignon, Laurent Madouas qui lui n’avait jamais pu endosser le paletot tricolore comme le fiston, Valentin. A noter aussi sur la troisième marche du podium la présence d’un autre fils de…En l’occurrence celui de Jean-François Bernard, autre gloire française de l’autre siècle. Julien, un équipier modèle, la ligne d’arrivée franchie a remercié chaleureusement son copain de l’équipe Trek (la bien nommée en cette journée mémorable) Tony Gallopin (une autre famille bien connue de cyclistes) de lui avoir laissé la troisième place. Un joli geste à l’issue d’une course dantesque sur les monts flamands finie seulement par une petite vingtaine de coureurs. Presque un record sous une forte chaleur. Et dire que l’un des plus grands chanteurs du siècle dernier, Jacques Brel, avait rendu célèbre le « plat pays » si proche dans l’une de ses chansons. En chansons, peut-être, mais pas sur les routes bosselées du « ch’nord » hier dimanche! Ça ressemblait davantage à une étape de moyenne montagne sans passer par des terrils avec ses 4000 mètres de dénivelé sur la totalité du parcours ! Un petit Alpe d’Huez pavé des plus mauvaises intentions…

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