Chacun balance sa liste. Et une vraie…Borne d’incendie pour le 14 juillet !

A chacun sa liste. Elle n’a pas tout à fait la même connotation. Mais au final encore un échange de « politesses » polémiques entre le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin et Sandrine Rousseau, la députée écologiste tendance verte bouteille et pas du meilleur meilleur cru, extrémiste de gauche de plus en plus possédée par le…diable Mélenchon et ses amis! Même si son évaluation dans les enquêtes d’opinion la laisse dans les profondeurs abyssales du classement des politiques préférés à la hauteur du score présidentiel de la maire de la capitale, Anne Hidalgo, sa couverture médiatique approche celle du Zénith. Normal pour une femme de spectacle qui a tout un arsenal de fusées, même hors champ du feu d’artifice du 14 juillet, pour faire le buzz médiatique à toutes les saisons. Comme hier dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale où elle a répondu à une autre liste énoncée par le patron de la place Beauvau. Celle des policiers morts depuis trois ans pendant l’exercice de leur mission. Une initiative du ministre préférant inviter l’ensemble de l’assemblée à se lever en hommage aux fonctionnaires tués plutôt que « donner de la publicité à des extrémistes qui crachent sur la tombe des policiers ». Ce faisant une très large majorité de parlementaires de toutes les tendances politiques se levèrent à l’exception de ceux de la France insoumise et de quelques « verts ». Les images attestent que des députées comme Raquel Garrido (LFI) même Sandrine Rousseau (EELV) n’ont pas hésité à se lever. Même si l’élue écolo de Paris, plus préoccupée par les violences dites policières que par la défense de l’environnement dont elle ne parle que très rarement, s’est en effet aussi levée ensuite pour égréner sa propre liste de victimes, celles du « camp adverse tombées sous les coups de forces de l’ordre ». La consonnance des identités des victimes était vraiment monolytique. Elle est même remontée largement dans le temps en évoquant la mort de l’étudiant Malek Oussekine, du temps de Charles Pasqua et de Jacques Chirac, Premier ministre pendant l’une des cohabitations avec le président Mitterrand. Et lors des grandes manifestations contre la loi Devaquet qui servit de fusible. Epoque où elle devait être en âge de jouer avec des…poupées Barbie ! A moins sûr que son féminisme précoce l’empêchait de jouer avec de telles icônes !

A noter que la « passonnaria verte bouteille » qui a bien grandi depuis se trouve visée depuis quelques jours par une enquête préliminaire de la justice suite à une plainte déposée par l’une de ses camarades écolos de Paris, qui, en juin 2022, lui avait disputé en vain l’investiture EELV. Cette dernière a mis en avant une attestation qu’elle juge « frauduleuse » concernant le logement que sa rivale était censée occuper pour pouvoir se présenter à la législative. Ce à quoi la locataire ou plutôt sous-locataire (?) alors prof d’économie d’une fac à Lille et élue régionale, a répondu toujours par son large sourire de façade « foutage de gueule »: « Que la justice fasse son travail, c’est bien… » après avoir nié bien sûr ces allégations qu’elle juge « malveillantes ». Merci Madame. Affaire à suivre ! Peut-être. La malveillance ce n’est vraiment pas sa tasse de thé à elle. Et pourquoi pas ne pas reprendre une caricature avec pour slogan « Apprenons les gestes qui sauvent: sourdine Rousseau » avec un beau collant sur la bouche !

Je n’hésite pas pour la bonne humeur à partager ce titre du volatile du mercredi « Le canard enchaîné » qui, dans sa Une d’aujourd’hui en évoquant le possible nouvel embrasement lors des festivités du 14 juillet s’en…tire avec cette pirouette: « Macron: Au cas où, je garde ma Borne d’incendie ». Pas mal…En attendant il n’y aura pas de traditionnelle intervention du chef d’Etat le 14 juillet. Il a préféré reporter son expression à plus tard, avant semble-t-il le 26 de ce même mois. On saura faire preuve de la plus grande patience…Avec ou sans artifices. Le cérémonial de la fête nationale ce n’est pas trop son « truc » à « Manu » qui depuis son installation à l’Elysée en 2017 s’est soumis seulement à deux reprises au charme de cette intervention initiée par VGE et suivie avec assiduité par ses successeurs. Certains vont bien lui reprocher de ne pas parler ! Alors que les mêmes déplorent son trop-plein de pale ! Il préférera s’occuper de son hôte de marque, le Premier ministre Modi…Un indien dans la ville capitale pour le traditionnel défilé sur les Champs-Elysées.

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