C’était hier une journée avec chapeaux. Couvre-chefs joyeux et aussi triste. Elle n’en portait pas des très colorés et acidulés comme « Mémère d’Angleterre » alias Elizabeth II , surnommée ainsi par l’un de nos meilleurs humoristes. Elle se disait de gauche, voire même d’extrême-gauche, même avec sa particule post-mariage. Une ancienne mannequin devenue La présidente historique du comité Miss-France de 1981 à 2003 avant d’être chassée de son trône. Une icône avec toutes ses reines de beauté qu’elle couvait tellement. Trop peut-être ! Et de ce côté là elle n’était pas commode la…belle de Fontenay, disparue hier à l’âge de 90 ans. Geneviève, c’était la « mère-Noël » du mois de décembre avec cette élection à plus de dix millions de téléspectateurs, quelques jours avant la célébration de la naissance du « p’tit Jesus » dans la crèche. Ses célèbres éclats de rire et coups de gueule tonitruants. Pas vraiment la copine des vertes écolos surtout féministes. Plusieurs d’entre elles n’ont pas manqué hier, à l’annonce de sa mort, de stigmatiser non pas son panama (les plus méchantes étant des élues de « Paname ») mais bien son esprit jugé rétrograde et sexiste avec « l’exhibition » de toutes ses filles. Pas vraiment le canon de ces procureuses au féminisme exaxerbé et ridicule. Pour autant les médias en ont fait beaucoup pour saluer la disparition de la dame au chapeau ! Elles sont bien rares les photos où elle n’apparaissait pas sans sa marque de célébrité ! C’est sûr qu’elle va continuer de chapeauter tout le monde là-haut. Et pourtant elle en porté des chapeaux à larges bords surtout pendant ses dernières années de règne à la…tête de l’élection des miss de beauté où elle s’était trouvée contestée par nombre de ses…anciennes protégées, le plus souvent. Les règlements de comptes n’avaient pas besoin de notes chiffrées des « jurés ». Ce n’était certainement pas le jour hier mercredi de faire néanmoins en quelque sorte son procès. En cette journée qui plus est marquée par une dépression météo baptisée…« Patricia ». Bonne fête à toutes les Patricia ! C’est quand même fou que ces tempêtes aient de façon quasi générale, sauf rares exceptions, un prénom féminin, même si le mot catastrophe est du genre féminin. C’est un pur scandale auquel ne se sont pas encore attaquées Sandrine Rousseau (qui préfère le rappeur havrais Médine pourtant pas un grand avocat de la cause des femmes) et ses copines…Qu’attendent-elles donc pour mettre fin à ce sexisme intolérable ?
C’était mal parti après une seule minute de jeu. Ca se passait en Australie où l’équipe de France féminine de football affrontait la si redoutable équipe du Panama (ce n’est pas une blague) pour assurer sa place en huitième de finale de la coupe du monde. Et se voyait très rapidement menée au score. On pouvait craindre le pire et des gros titres peu flatteurs pour nos « bleues » du genre le Renard et la Renarde, une spécialiste de la tête, (prénommée Wendy) respectivement sélectionneur et capitaine de l’équipe laissée au repos pour ce match, avaient coulé dans le canal. Pour un nouveau scandale encore une fois planétaire mais limité tout de même cette fois-ci au ballon rond sur gazon. Ouf. Score final 6-3 en faveur des « bleues » grâce notamment à l’attaquante de l’Olympique lyonnais, Kadidiatou Diani, auteure d’un coup du chapeau (trois buts) . Il n’empêche: trois buts de leurs modestes adversaires dans les filets de la gardienne des cages, une ancienne du HAC, ça fait beaucoup trop ! Il faudra davantage assurer ses arrières lors du prochain match couperet pour ne pas retourner plus vite que prévu en France…Avec un adversaire inattendu à ce stade de la compétition : le Maroc, dont le coach n’est autre que l’ex-international et attaquant nantais Reynald Pedros. Souhaitons que l’histoire se répétera comme lors de la dernière coupe du monde des hommes…