« On a gagné, on a gagné » ! On se serait cru hier sur un terrain de gloire sportive après une victoire dans une compétition majeure à l’échelle planétaire. Ah ils ne sont pas peu fiers les écolos et insoumis tout à leur joie à l’image des Marine Tondelier, Sandrine Rousseau et Jean-Luc Mélenchon, qui, hier, ont salué avec emphase victorieuse un sursis à exécution de la dissolution des « Soulèvements de la terre », un si gentil collectif connu et apprécié pour son pacifisme, omniprésent dans la lutte environnementale, suite à un décret gouvernemental. Consécutif au si paisible rassemblement pacifique de Sainte-Soline en mars dernier. Des dégâts conséquents, des affrontements très musclés entre écolos radicalisés et forces de l’ordre, des centaines de blessés dans un champ de guerre…
Circulez il n’y a rien à voir ou presque. Enfin pour le Conseil d’Etat, la plus haute juridiction administration française créée par Napoléon Bonaparte en 1799, pour qui le gouvernement et le plaignant en première ligne, le grand vizir de l’Intérieur n’ont pas apporté les preuves des violences de cette organisation et du « sérieux quant à la qualification de provocation à des agissements violents à l’encontre des personnes et des biens retenus par le decret de dissolution ». Il faut se pincer pour ne pas éclater de rire. Même si la situation ne l’autorise pas. Le dossier devait être bien mal ficelé pour arriver à ce camouflet pour l’exécutif. Certes provisoire car ce dossier sera jugé sur le fond à l’automne prochain. En attendant la gauche extrémiste exulte et la droite se tait…Un silence que l’on peut considérer comme assourdissant alors que nombre de nos dirigeants de droite ne cessaient d’encourager le gouvernement à dissoudre ce collectif . Comme c’est bizarre. L’intérêt particulier vaudrait-il plus que celui général lorsqu’il s’agit de se réjouir d’une baffe envoyée au visage de l’exécutif ?
Une manche donc à zéro. La désobéissance civile avec ses accents de grande violence, n’en déplaise au Conseil d’Etat, sort renforcée. Voire même encouragée même si ce n’est peut-être que provisoire. Ces juges suprêmes, comme bien d’autres, devraient assurément courir chez leurs opticiens les plus proches. Ils n’ont de toute évidence pas de lunettes grossissantes mais plus certainement sélectives. Ils devraient aussi songer à trouver au plus vite des professionnels pour améliorer leur audition. Vu le bruit enregistré lors de ces émeutes rurales. Ca tombe bien car il ne manque pas de magasins assurant les deux ! En même temps, il est à craindre que cette déficience visuelle et cette surdité n’encouragent les plus violents de ces associations (tous les défenseurs de l’environnement, heureusement ne sont pas des fanatiques assoifés ou rageux pour des bassines ou pas) ne fassent encore…pire lors de leurs prochains coup de poing. Puisque le Conseil d’Etat n’a vu aucune urgence à mettre un coup de frein à l’activisme trop souvent débordant des mis en cause alors que certaines…causes se révèlent justement défendables mais tellement mal défendues à cause de tous leurs excès.
Revoyez aussi votre copie Monsieurs et Mesdames les rédacteurs de la place Beauvau.
C’est aussi sûr qu’avec cette chiquenaude reçue, ça ne va pas encourager « Iznogoud », l’un des surnoms pas des plus flatteurs dont est affublé le « premier flic de France » à se précipiter les pieds en avant et au final se faire tacler par derrière! A qui la faute surtout lorsque l’arbitre ne sort pas des cartons rouges qui semblaient pourtant mérités ? Mais le verbe sembler n’a pas d’existence dans le droit ! Encore faut-il que les fondations soient aussi bien solidifiées. Elles ne devaient pas l’être et ça c’est plus inquiétant. Vite des maçons professionnels pour éviter les fissures d’un mur de la honte…Oui au calumet de la paix mais pas au camouflet de la guerre…
Dernière heure et terrible désillusion pour le foot français à l’issue d’une séance irrespirable de tirs aux buts perdue par nos tricolores (face aux australiennes) qui vont en avoir des bleus à l’âme. Dur dur pour le « sorcier » et sélectionneur Hervé Renard et ses joueuses éliminées dès le stade des quarts de finale. Une question de mauvaise habitude depuis quatre éditions.