« Partir, partir » rime aussi avec le désir d’avenir de revenir !

Elle est toujours prête à faire don de sa si précieuse personne à la France. Toute ressemblance heureusement avec une page de notre tragique histoire de la Seconde guerre mondiale ne saurait bien sûr être suspectée ! Impayable madonne de la politique française, Ségolène Royal, ancienne ambassadrice des banquises des pôles, est chaude comme la braise à l’idée de défendre éventuellement l’année prochaine l’hydre à deux têtes formée des deux partis de gauche, la France insoumise et son ancien parti à la rose. Elle a récemment partagé sa table avec le grand « Faure » et petit manitou du PS. Ou ce qu’il en reste au niveau national après les catastrophes des derniers scrutins. On ne sait pas trop (les commentaires varient selon les intéressés) si l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 et ministre est parvenue à convaincre « l’Olivier » qui en revanche fait feu de tous bois pour empêcher la moindre alliance avec LFI pour les sénatoriales de septembre prochain qui s’annoncent d’avance perdues sur les grandes largeurs. Le « che » Mélenchon n’a obtenu le moindre cadeau de ses alliés de la NUPES. Leur seule requête, un candidat éligible dans le Puy-de-Dôme, a reçu une fin de non-recevoir définitive. Olivier Faure et André Chassaigne, l’indéracinable et truculent député PC de ce département s’y sont fermement opposés. LFI qui ne compte aucun sénateur sortant, sauf miracle, restera à ce tragique zéro pointé. Quel affront sûprêmepour JLM qui pendant vingt ans, a « pantouflé » dans l’hémicycle de la Haute-Assemblée ! Il n’était pas encore révolutionnaire à l’époque. Et le cavalier seul des « Verts » et des communistes pour le scrutin de Bruxelles fait dire à nombre de commentateurs que la NUPES est plus proche de la …dissolution et de la liquidation ! D’où ce cri déchirant entendu au sein des Insoumis: « Olivier Faure a décidé de nous liquider en deux temps, les sénatoriales puis les Européennes ». Quelle vilaine pensée. Le charismatique et si puissant premier secrétaire du PS, lui aussi en voie d’explosion, aurait-il retrouvé la main pour faire tourner les serviettes ? C’est peut-être lui prêter un pouvoir qu’il n’a jamais eu, ou presque.

Qui ne sont pas non très propres toujours pour les sénatoriales à tribord, et plus particulièrement en région parisienne où LR affiche publiquement ses divisions avec une multiplication de listes dissidentes contre les sortants dans les Hauts-de-Seine, l’Essonne et même dans la capitale qui verra quatre listes de droite solliciter les suffrages des grands électeurs. Heureusement encore que le président Larcher est parvenu à se faire respecter dans les Yvelines. Il n’y là néanmoins en dépit de ces frondes aucun suspense pour la réélection de « Gégé »au « plateau » le pendant du « perchoir » de l’Assemblée nationale…

PS: « The show must go on ». Particulièrement ému de la disparition de son demi-frère dont il était très proche, « Juju » n’a pas fait néanmoins défaut à ses fans hier soir pour son concert de La Baule, où devait le rejoindre le journaliste Gérard Leclerc disparu avec ses deux passagères qui avaient pris place dans un avion de tourisme parti de Loudun, à l’approche de la station balnéaire de la côte Atlantique. Sur scène l’artiste qui a peut-être interprété l’un de ses succès, « Partir, partir » s’est fait l’écho de sa grande émotion:  » il aurait détesté que je ne chante pas ce soir et que l’on soit tristes. Je chante pour lui dire que je l’aime« . Un verbe tellement fort qu’il a très souvent utilisé dans ses « tubes » pendant sa longue carrière artistique.

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