Vive l’humour même un peu léger ou lourd ! C’est vous qui voyez…

De l’humour, de l’humour, rien que de l’humour et de la joie de vivre. Il existe quand même des rentrées politiques un peu plus souriantes et positives que d’autres. C’est autre chose que les braillard (e) s de la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon et son orchestre. La preuve avec celle de « Rico » Ciotti dans les Alpes-Maritimes où pour la circonstance le président LR a effectué sa grande rentrée scolaire sur la musique des « Lacs de Connemara » de Michel Sardou, un chanteur de droite honni par une chanteuse sectaire qui ne risque pas de connaître le même succès, une certaine Juliette Armanet dont l’audience a pris un tournant à l’image du rappeur Médine dans un tout autre genre) cet été avec la misérable polémique qu’elle a suscitée. Bravo « Rico ». C’est tellement rare ! C’était un clin d’oeil plutôt amusant. Surtout qu’il a enchaîné sur le même ton avec sa formule qu’il a dû travailler avec application ces dernières semaines: « La droite est de retour ». C’est tellement évident qu’avec un autre accent, Laurent Wauquiez, alors président du parti, l’avait aussi prononcée comme Valérie Pécresse, la candidate des Républicains au lancement de la présidentielle. Un retour quand même un peu raté dans les urnes depuis 2017. L’autre frère de la côte d’Azur, le maire de Cannes, David Lisnard, possible « client » pour le marathon élyséen, a lui aussi fait son…retour sur scène, non pas sur le tapis rouge du palais des festivals mais dans l’arrière pays niçois. Pour lancer son idée d’une « cellule pour combattre la tyrannie du wok ! « Excellente nouvelle comme celle de remise à la penderie de la tenue abaya à l’école entérinée hier par le nouveau ministre de l’Education nationale, Gabriel Attal. Qui a aussi annoncé un autre retour, celui des épreuves des spécialités au bac en juin et non plus en mars. Une fausse-bonne idée de Jean-Michel Blanquer, il est vrai pourrie dans ces deux premières années par une autre épreuve, celle du COVID. Résultat, sûre de leur réussite, une très large majorité de futurs bacheliers avait fait l’école buissonnière pendant le dernier trimestre cette année! Ce qui probablement n’était pas l’objectif initial. Il fallait peut-être y penser avant.

Toujours pour rire, la féministe Clémentine Autain, députée LFI, a osé dire hier que le gouvernement sur le sujet de l’abaya s’était rendu coupable « d’une scandaleuse police du vêtement « , en rabâchant comme ses amis d’extrême-gauche que cette sombre tenue n’était en aucune façon religieuse. Elle aurait pu ajouter quelques mots sur un autre événement passé un peu plus inaperçu dans la France profonde. A Aurillac, chef-lieu du département du Cantal. Où samedi, plus d’un millier de personnes, essentiellement des femmes, ont défilé, certaines les seins nus, pour manifester contre les ennuis de justice d’une des leurs en marge du festival de théâtre de rue de la ville auvergnate. L’mprudente, probablement victime d’un coup de chaleur étouffante, s’était allégée en se promenant sans tee-shirt ni soutien-gorge dans les rues. Cachez ces seins que je ne saurai voir. Cela ne justifie en rien que le lendemain et c’est beaucoup moins comique des exactions inacceptables aient été réalisées au préjudice du tribunal saccagé pour plus de 250.000 euros de dégâts comme l’a déclaré furieux cet après-midi le Garde des Sceaux présent à Aurillac pour évaluer l’étendue du saccage de ce palais de justice.

On a été privés hélas du…soutien éventuel d’une autre de ses collègues, Mathilde Panot. La présidente-harpie du groupe a préféré pérorer avec ses ami(e)s dans la Drôme. Quel dommage qu’elle n’ait pas, comme son « grand gourou » pendant sa campagne présidentielle, utilisé des moyens techniques de façon à apparaître en même temps en Auvergne. Ca aurait eu de la « gueule » Mathilde (qui revient trop souvent comme dans la chanson du grand Jacques Brel) la poitrine généreusement dépoitraillée. Halte au fantasme macho de très mauvais goût.

Et surtout vive nos sportifs qui eux ont bien…mouillé le maillot ce week-end et notamment notre quinze de France de rugby, large vainqueur des wallabies australiens après quatre essais et le relais 4 x 400 mètres, médaillé d’argent au championnat du monde sur les bords du Danube qui na pas été vraiment bleu pour nos couleurs, à Budapest où l’équipe tricolore a failli revenir sans la moindre breloque. Un zéro pointé évité de justesse. Dans l’avant-dernière épreuve. Cela ne va pas empêcher la ministre des sports de « féliciter » chaudement dès demain matin les dirigeants de la fédération d’athlétisme convoqués dans son bureau de son ministère pour fêter ces brillants résultats. Elle pourrait « noircir » un autre rendez-vous à son agenda dans les prochains jours avec leurs homologues du basket après la déroute dès le premier tour d’une équipe qui faisait pourtant figure de favorite avec bien sûr la « dream-team » yankee à cette compétition mondiale. Un fiasco total et inattendu beaucoup moins drôle !

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