Il a passé une bonne partie de sa vie professionnelle en…robe. Au moins dans les prétoires. Et pas comme transformiste ! Ce n’est pas le genre du « bonhomme ». Il revient de quelques jours de vacances dans le sud où il a probablement croisé quelques pratiquantes du topless sur les plages du Var et des Alpes-Maritimes, si toutefois il fréquente les plages azuréennes. Ce qui est loin d’être assuré. Et le voilà confronté dès son retour dans son ministère à des « nanas » désireuses de manifester les seins nus à Aurillac. Ville où les événements d’audience nationales se font rares. . Avec des « Femen » auvergnates solidaires d’une des leurs qui avait été verbalisée pour acte de « naturisme du haut » sur la voie publique. Ce qui est déjà interdit et peut vous valoir une condamnation pour exhibtionnisme. Et comme souvent dans notre pays si volcanique, surtout au pays des puys, cette manifestation très féminisée s’est très « mâle » prolongée quelques heures plus tard avec des débordements inacceptables, l’occupation puis des exactions dans les locaux du palais de justice soumis à une mise à sac invraisemblable. Un « spectacle » de désolation lamentable avec une casse généralisée notamment des ordinateurs dans des bureaux dévastés et un préjudice évalué à environ 250.000 euros ! Des dégâts provoqués par des « crétins dégenérés » a tempêté le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti qui hier lundi s’est déplacé, au milieu du chaos, en Auvergne pour bien se rendre compte de l’importance de ces dégradations commises par des assaillants cagoulés! En pointant du doigt sans la moindre réserve cette « extrême-gauche qui veut détruire la République ». Cette « sauvagerie » va bien sûr pénaliser à la fois les usagers de ce tribunal (dont nombre de victimes vulnérables) et ses personnels privés de leurs outils de travail pour un temps certain. Que d’argent perdu ! A partir d’une histoire de seins nus…Ca fait très cher le bout de tissu manquant.
Il y avait moins ce lundi de voyous à la rentrée du MEDEF organisée sur l’hippodrome de Longchamp tenue en présence de la Première ministre. Qui n’est pas montée sur ses grands chevaux face à ses hôtes qu’elle a tenté de caresser dans le sens du crin alors que certains de nos dirigeants éprouvent quelques doutes sur les promesses gouvernementales de ne pas augmenter les impôts des entreprises ! La confiance règne chez les grands patrons désormais dirigés par l’ancien numéro deux, Patrick Martin. Pas encore très connu. Mais la France ne compte-t-elle pas parmi ses habitants environ 200.000 personnes portant ce patronyme ! En tout cas, c’est non pas sur la musique des « Lacs de Connemara » de Michel Sardou que le nouveau président a fait son entrée mais bien sur la musique d’un James Bond « Demain ne meurt jamais ». Etait-ce un clin d’oeil à son invitée d’honneur, la cheffe du gouvernement, qui a priori, n’est pas prévue pour jouer prochainement le rôle d’une James Bond girl. « Babeth » a bien d’autres projets et sujets de préoccupations pour cette rentrée marquée aussi par une rencontre entre son patron de l’Elysée et les chefs des partis d’opposition. Une réunion de travail de « grande ampleur » selon l’appellation contrôlée présidentielle sur terrain neutre dans les locaux de l’Ecole de la Légion d’honneur à Saint-Denis devant être prolongée en soirée par un dîner auquel plusieurs opposants ne participeront pas. Comme le secrétaire général du Parti communiste. Le camarade Fabien Roussel, qui non sans humour, a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de partager ses souvenirs de vacances avec Ciotti ou Bardella. Il est aussi peu probable que le sémillant et tellement souriant Manuel Bompard, « patron » (quel vilain gros mot) de la France insoumise ne mange avec une grande cuillère dans la marmite du diable Macron. Quelle horreur. Il a davantage d’appétit pour tenter de rétablir ce « juste port de l’abaya » en passe d’être interdit à l’école selon la volonté gouvernementale…Encore un combat en perspective loin d’être gagné d’avance hélas pour l’exécutif ! Il se trouvera bien encore des juges pas encore privés de leurs outils de travail pour mettre à bas cette décision…