On ne parle que de ça ou presque depuis quelques jours après l’annonce du ministre de l’Education nationale, le nouveau « magicien…d’Ose » Gabriel Attal, surnommé désormais « Abayacadabra « un ange est passé…Il a réussi (jusqu’à ce jour) son coup médiatique de la rentrée en déclarant interdit le port de l’abaya à l’école. Reste à savoir si dès lundi le boomerang ne va pas retomber du mauvais côté avec des provocatrices incitées justement à porter cet « uniforme » très connoté. A raison plutôt qu’à tort. Pas celui prôné par la droite et la droite extrême. Plutôt de couleur bleue…Marine. Ne serait-ce que pour combattre cette police du vêtement jugée « scandaleuse » par nombre de politiques d’extrême-gauche. Qui en ont fait des tonnes depuis quelques jours avec une grande mauvaise foi un totem de résistance à l’égard de l’exécutif. Ils ne cessent de rabâcher à longueur d’antennes et de tweets vengeurs que cette tenue n’est en rien religieuse et qu’elle ne concerne que quelques milliers d’écolières, collégiennes et lycéennes sur le territoire. Ce qui n’est pas totalement faux, en toute honneteté, même si c’est toujours de trop. Ils mettent en exergue et pas seulement à la marge du cahier le fait que d’autres soucis rangés aux tiroirs attendent les scolaires et leurs parents, ces derniers forcément impactés par l’inflation des prix sur les fournitures scolaires. Ce qui est aussi vrai, mais pour le reste, la défense de la communauté musulmane radicalement provocatrice, poussée à l’extrême, prête hélas bien souvent à tousser. Très fort. Et à ce triste jeu-là, le député des Hauts-de-Seine des Insoumis, Aurélien Saintol, présent sur un plateau de télévision, hier, mériterait bien la médaille d’or de la très…mauvaise foi. Outre ses propos outranciers, une question de religion très suivie chez les pseudos laïcards de LFI, quand la situation les arrange, il a en effet brandi plusieurs photos dont l’une illustrant la « première dame », Brigitte Macron, portant une robe longue de soirée. Histoire d’insinuer avec une certaine perfidie que les autorités scolaires vont éprouver les pires difficultés pour évaluer les vêtements des jeunes filles aux grilles de leurs établissements. « La femme du chef de l’Etat ne portait-elle pas une abaya. C’est dire ? « . A priori non ! Ca se saurait…Grotesque. En attendant le mari de la dame à la robe longue, fidèle à son grand couturier, a répété hier vendredi que l’Etat serait « intraitable » pour faire respecter la laïcité scolaire. On veut bien croire cette nouvelle promesse. Et surtout l’espérer. On verra déjà lundi et mardi (un jour plutôt réservé à l’enseignement privé donc pas trop concerné par la mode vestimentaire sombre et de belle ampleur) si une épidémie textile portant curieusement sur le long risque de s’abattre aux portes de nos établissements. Y aura-t-il assez de vestiaires pour permettre le cas échéant quelques changements de tenue ? Ca va retarder les…cours. Mieux vaut en rire avant peut-être d’en pleurer. Je parierai bien sur une probable contre-offensive favorable au port du long lancée sur la…toile ! Pour répondre forcément à cet interdit…
Ben mon cochon ou ma cochonne, qui évidemment n’a aucun lien ni rappochement avec le sujet beaucoup plus sérieux de l’abaya. Ne voilà-t-il pas qu’un pêcheur au large de Saint-Malo a croisé récemment un animal marin peu coutumier de nager dans la grande bleue. Surtout à trois kilomètres de la plage. Victime probablement d’un coup de chaud, le mammifère plutôt terrien s’est offert une petite sortie en mer. Ce qui a fait dire au pêcheur concerné et non sans humour : « j’ignore s’il y a une taille minimum pour la pêche au…gros sanglier en mer « . Voilà encore un effet du réchauffement climatique. La sanglier serait un excellent nageur et surtout rapide doté d’un véritable GPS dans la tête. Une sacrée tête de cochon sauvage parfois rencontré, même en hardes, du côté de la baie du Mont-Saint-Michel. Un sanglier fut même retrouvé vivant du côté d’une des îles anglo-normandes (Aurigny) pourtant distante d’une dizaine de kilomètres du rivage français. L’histoire ne dit pas si ces migrants avaient leurs papiers d’identité réglementaires pour débarquer au royaume du king Charles III…Cochon qui s’en dédit !