Wolkswagen « la voiture du peuple « dans la langue de Goethe. « Barbie chez les ch’tis. Sacrée Biloute que Marine Le Pen qui a eu cette idée non pas d’inventer l’école mais de poster une photo d’elle saluant au volant d’une Coccinelle son peuple de supporters lors de sa rentrée politique dans son fief électoral de Hénin-Beaumont. Sauf que ce l’un d’œil a été très mal interprété par la championne du monde, Sandrine Rousseau. La députée écolo, a la vue de cette décapotable des années quarante, l’a en effet comparée à un autre amateur de le « deutsche qualité » Adolf Hitler! Il fallait oser ce raccourci et parallèle.
Quelle France rance à l’image de la Une de Libération en fin de semaine dernière étrillant la cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de rugby la qualifiant de franchouillarde avec baguettes de pain, un héros en « Marcel » et béret sur la scène autour du « beauf » Jean Dujardin ! Et d’un coq il est vrai caricatural…
À l’image aussi de la grande manipulation de la chaîne France 2 à travers son émission de reportages « Complément d’enquête ». A charge totale contre le Puy-du-Fou et de son père géniteur, Philippe de Villiers et de son fils Nicolas, le nouveau boss de ce succès à la française qui, cette saison encore, a battu des records de fréquentation. Une audience trop belle pour être honnête. Ce qui n’est pas tolérable pour certains médias. Six mois d’enquête auront été nécessaires, le service public n’a pas lésiné sur les moyens pour cracher son venin sur un « monument » populaire aussi franchouillard et surtout « facho » pour ses détracteurs.
On peut ne pas aimer le personnage politique jadis national pour ses prises de position mais absolument pas l’ensemble de son œuvre depuis le début des années 80 d’abord à la tête du département de la Vendée ( il est également à l’origine du Vendée Globe » ) . Une terre de succès économique à laquelle il a largement contribué avec les entrepreneurs si performants de sa région. Une terre de réussite où il fait bon vivre et travailler, avec son tissu industriel parmi les plus performants de notre territoire où le chômage est quasi nul.
C’était quand même outrancier voire plus d’insinuer que Monsieur le Vicomte se serait fait de l’argent facile sur le dos de milliers de bénévoles. L’origine même de cette Cinescenie créée au départ avec les seuls « puyfolais » comme acteurs fiers de l’histoire de leurs ancêtres victimes d’un véritable massacre de masse après la Révolution de 1789. L’ouverture du grand parcours a depuis modifié à grande échelle la donne et professionnalisé une entreprise devenue très grande. Ce qui ne veut pas dire pour autant que ce succès jalousé ne soit évidemment exempt de tous reproches. Forcément. Vive néanmoins le jambon-mogettes dans le bocage vendéen !