Volkswagen, « la voiture du peuple » dans la langue de Goethe. Barbie chez les « ch’tis » Sacrée « biloute » au féminin que Marine Le Pen qui a eu cette idée folle, non pas d’inventer l’école , mais de poster une photo d’elle saluant son public de supporters lors de sa rentrée politique après de longues vacances estivales comme d’habitude, à Hénin-Beaumont, son fief électoral au pied des anciens terrils de charbon, au volant d’une coccinelle. L’une des voitures mythiques et surtout cinématrogaphiques. Sauf que ce clin d’oeil a été très mal interprété par la championne du monde du buzz, toutes catégories confondues, la verte Sandrine Rousseau, toujours dans l’outrance et la stupidité crasse. La députée écolo, à la vue de cette décapotable des années quarante , avec à son bord, la Marine, l’a en effet comparée à un autre amateur de cette voiture… »deutsch qualité » Adolphe Hitler. Il fallait oser ce raccourci avec toit ouvrant et cette comparaison . La malheureuse y aurait également vu un salut de main nazi ! Ca se soigne docteur ? Le soleil ça tape énormément sur la tête de l’élue parisienne qui n’en loupe pas une. Triste caricature d’elle même.
Quelle France décidément rance à l’image de la Une de Libé en fin de semaine étrillant la cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de rugby la qualifiant de franchouillarde avec baguette de pain, saucisson, « marcel » et bérets sur la scène autour du « beauf » de service, Jean Dujardin !
A l’image également de la grande manipulation en cinescénie cathodique de la chaîne publique France 2 lors de son émission « Complément d’enquête ». A charge totale contre le Puy-du-Fou et son père géniteur, Philippe de Villiers et son fils, Nicolas qui a repris les rênes de ce succès à la Française qui, cette année, a encore battu des records de fréquentation. D’où l’hystérie que peut susciter cette réussite forcément suspecte puisque l’on trouve à son origine « Philippe de Villiers le hardi et le honni » pour ses prises de position politiques. On peut ne pas aimer le personnage politique national (j’en suis ) mais pour autant ne pas s’abaisser à une critique en règle pour beaucoup injuste.Cet entrepreneur à l’origine aussi avec d’autres du « Vendée-Globe » a bien mérité de sa Région dont il a fait un bel exemple de réussite. Globalement. C’est quand même « degueulasse » d’insinuer que le « vicomte » se serait fait de l’argent sur le dos de milliers de bénévoles. Entre autres. Il va en demander raison par la voie des tribunaux. L’origine même du succès de cette petite entreprise devenue très grande et la fierté non seulement d’une région mais d’un pays avec au départ des locaux , désignés par certains comme des « bouseux royalistes » les « puyfolais » comme acteurs fiers de l’histoire de leurs ancêtres, victimes d’une destruction de masse après la Révolution de 1789 pendant les guerres de Vendée. Une des pages les plus noires de notre histoire. Un département qui depuis plus de deux générations avec des capitaines d’industries parmi les plus performants, n’a cessé de connaître un essor économique inégalé avec un taux de chômage au plus bas niveau national. La Vendée, terre de dynamisme de réussîtes plurielles dans tant de secteurs.
L’ouverture plus récente du Grand parcours avec ses attractions et spectacles sans cesse renouvelés chaque année a forcément depuis modifié la donne et professionnalisé ce qui est devenu une fierté nationale rejaillissant à l’international. N’en déplaise à tous ces « pisse-vinaigre » de bobos parisiens. La chaîne publique a mis le paquet en consacrant près de six mois à la gestation de ce reportage très polémiste.
Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’ils n’existe pas quelques « petits » secrets cachés dans ces bonnes assiettes de jambon-mogettes et brioches symboles d’un terroir qu’il fait bon déguster ! Le succès mérité rend aigri et jaloux.