Il est vraiment affamé le Fabien ! Vous nous remettrez bien une petite tranche ! Pas sûr que Sandrine ait apprécié que le premier des communistes, Fabien Roussel, ait remis le couvert, en se payant justement la tranche de la députée écolo de la capitale. Une belle bavette bien saignante qu’il a resservie et surtout dégustée dans les allées de la Fête de l’Huma. A l’attention de sa collègue du Palais Bourbon. Avec cette fois-ci en supplément une assiette de ris de veau toute aussi appréciée en Bourgogne quelques jours plus tôt. Il ne fait rien que l’embêter et la provoquer la Rousseau (qui elle contrairement à sa presque homonyme Larusso, la chanteuse, déchante plutôt) avec les taquineries successives de l’ex-candidat communiste à la présidentielle. « S’il y a une forêt qui brûle ou un tremblement de terre en Haïti, ce n’est tout de même pas de ma faute », se moque-t-il à l’envi. Jamais avare d’une saillie avec des brochettes dans le dos de la « malheureuse » pour qui manger de la viande provoque tant de catastrophes sur le globe. Elle ne cesse de ruminer contre les ruminants, causes de bien des désastres. C’est un soleil…tellement lunaire !
C’est fou ce qu’ils s’aiment d’amour vache ces deux là. Une succulente détestation cordiale. Mais franchement quelle pitrerie au sein de la NUPES. De quoi offrir sur un plateau un nouveau bon mot au sénateur (et ancien ministre et maire de Vichy dans l’Allier) Claude Malhuret, professeur de médecine à ses débuts, jamais au…Régime en version heureusement beaucoup plus humoristique: » cette coalition à gauche se trouvait déjà en état de mort cérébrale, nous sommes parvenus au stade du don d’organe ».
La situation est évidemment moins drôle et encore moins paradisiaque sur l’île italienne de Lampedusa à nouveau envahie par des milliers de migrants africains (plus de 10.000 personnes dont très majoritairement des hommes depuis le début de la semaine) qui, pour des raisons diverses, mais principalement économiques, liées en partie à l’aide et la générosité sociale des pays accueillants fuient leurs pays respectifs pour tenter leur chance ou plutôt malchance pour rejoindre des terres espérées plus hospitalières. Ce qui est loin d’être le cas dans toute l’Europe submergée par ces vagues successives d’arrivées massives. Chez nous c’est l’éternel grand écart entre le droite et l’extrême-droite appelant à toujours plus de fermeté et la gauche à toujours plus d’accueil des réfugiés et d’humanité. Comment aussi admettre que des ressortissants d’origine sénégalaise, camerounaise ou encore ivoirienne ( des pays qui ne sont pas en guerre) s’ajoutent également en masse à leurs frères africains.
Le vieux continent d’une impuissance totale a jusqu’alors échoué sur les grandes largeurs à résoudre une bonne ou mauvaise fois pour toute ce sinistre et coûteux et odieux marchandage de la vie humaine ! Une transhumance touchant de plus en plus des pays anciennement amis qui hélas n’a rien seulement de saisonnière mais facilitée et amplifiée par la succession de désordres politiques survenus, entre autres, ces dernières années au Burkuna-Faso, au Mali, livrés à « nos » ennemis et depuis quelques semaines au Niger où notre ambassadeur vit reclus et en situation d’otage avec ses derniers collaborateurs, comme l’a déclaré hier vendredi le chef de l’Etat. Une formule choc légitime certes mais très forcément insuffisante dans cette situation de tension extrême. Jusqu’a quand va-t-il devoir se nourrir des rations de l’armée et tenir, enfermé dans son ambassade à Niamey encerclée par les hommes des putchistes ayant pris le pouvoir et refusant tout ravitaillement de ce bâtiment et de ses hôtes. Jusqu’à quand l’Etat français effectivement pris en otage puisqu’il ne veut pas céder de façon légitime à l’oukase des nouveaux dirigeants à savoir remplacer son représentant diplomatique, acceptera-t-il cette insupportable situation ? Se soucie-t-on aussi de l’isolement dans leur casernement des 1.200 soldats français encore présents sous la menace à Niamey ? Les rations alimentaires militaires ont aussi leur limite sur la durée !