Par ici la bonne soupe !

Par ici la bonne soupe ! De très mauvais goût, juge furieuse l’opposition et tout particulièrement les dirigeants républicains qui sont vent debout devant cette possible ponction d’un à trois millards d’euros qui serait prise sur le »magot » de la caisse de retraite complémentaire des retraités. « Le casse du siècle » selon LR. Et là ni Belmondo ni le célèbre « truand » Spagiarri, qui par la voie souterraine et les égouts avait fait à Nice main basse avec ses complices sur les coffres-forts d’une banque à Nice. Du grand art !

Dans le cas présent, c’est Olivier Dussopt, le ministre du Travail, qui, à découvert et en toute légalité a annoncé cette hypothèse possible. C’est vrai que cette caisse AGIR-ARRCO est bien pleine et a de quoi susciter des convoitises et plus particulièrement de celle de l’Etat. Fort bien gérée depuis des années cette caisse distribue des pensions complémentaires à environ 13 millions de nos compatriotes retraités du privé. Très largement excédentaire comme le dernier exercice, la Caisse est en effet assise sur un matelas de réserves fort conséquent évalué à 68 millards. Miam miam…Et l’état de de ses finances ne devrait pas s’anémier en volume. Bien au contraire puisque avec la réforme des retraites, cet organisme paritaire géré par le patronat et les syndicats, qui, d’ailleurs ont annoncé il y a peu une revalorisation des pensions de 5 % début novembre, devrait engranger plus

de 22 milliards d’euros en quinze ans. De quoi aiguiser encore davantage l’appétit grandissant d’un état dont l’aisance financière se trouve bien à l’opposé. Y-a-bon le jackpot du casino AGIR-ARRCO. Une concurrence déloyale forcément aux établissements d’argent autour des machines à sous et tables de jeux des groupes Partouche et Barrière. Faites vos jeux, tapis…

Ce n’est pas un casse mais ça resssemble bien à une tourmente dans laquelle est empêtrée la députée LFI et compagne de Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chirikou, qui, depuis quelques jours, fait l’objet d’enquêtes journalistiques à la fois sur des démêlés judiciaires et ses méthodes de gestion de management. Notamment liée à son comportement au sein même du groupe de la France insoumise à l’Assemblée nationale. La parlementaire a aggravé son cas déjà presque désespéré avec les lourdes accusations qui pèsent sur elle, à savoir sur les propos homophobes qu’elle aurait prononcés. SOS Homophobie a déjà porté plainte. La coupe est déjà bien pleine mais beaucoup moins riche et exemplaire que la tenue des comptes de la caisse des retraites du privé !

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