« Réquiem pour un con » chantait avec talent « Gainsbarre » en 1968 ! Ca devrait être le futur hymne scandé à très haute voix chez certains membres de la NUPES (pas tous évidemment). « Ca ne peut plus durer » a tonné martial le caporal-chef (et encore ce grade est bienveillant) Olivier Faure, patron du PS. Allait-il annoncer d’autorité et la voix ferme une sortie du PS de la NUPES ? Que nenni comme on disait dans un autre temps ! Il a seulement réclamé, quelle « bravitude » a dit dans un autre temps ma protégée de la « Royal », « Ségo », un moratoire sur la participation des socialistes aux travaux de l’intergroupe rose-vert-rouge et rouge sang. Quelle puissance dans l’action. Quelle autorité, même si le glas a toutes les chances de sonner dans les prochaines semaines. Le « Faure du PS » peut s’attendre mardi soir prochain à une forte réaction de son opposition interne au sein de l’ancien parti à la rose, représentée notamment pas Carole Delga, la présidente de la Région Occitanie, le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol et « l’amère » de Paris, la « sublime » madame 2 % et quelques poussières, Anne Hidalgo.
Il se peut même que quelques cheffes étoilées très riches en batterie de casseroles de la France insoumise et non des moindres dont la leader de LFI au parlement européen, Manon Aubry, jusqu’alors silencieuse et toujours pressentie pour conduire la liste insoumise l’année prochaine, frappent de leurs petits poings rageurs. Horrifiée par la séquence sur Gaza au sein de LFI, la députée de Bruxelles fustige à son tour une « stratégie du denni ». Et j’ajouterai de mensonges éhontés repris avec allégresse, sans la moindre vérification et notamment sur les frappes imputées à Israël et ses huit-cents morts à l’hôpital de Gaza, un chiffre réduit à la sérieuse baisse, par ses petits camarades. Diable, une révolution de palais au sein de la forteresse de plus en plus lézardée Mélenchon ? Les remparts de Saint-Malo ont mieux tenu. Quel infâme terrorisme à l’égard de celui qui les a tout de même conduits hélas en force jusqu’au palais Bourbon, la longue dynastie de notre histoire royale…Heureusement encore que la place de la Révolution n’existe plus dans la capitale. La République, c’était lui…Il doit lui aussi représenter aujourd’hui la Résistance, celle des assassins du Hamas comme les affligeantes déclarations de certaines de ses proches. Des « Madame sans gêne » (une femme de condition sociale modeste devenue épouse d’un maréchal d’empire) de la pire espèce ! Comme cette parlementaire insoumise, Caroline Fiat, vice-présidente de l’Assemblée nationale, qui, lors de la dernière réunion du bureau, début octobre, a osé réclamer une voiture avec gyrophare. Certes un détail de moindre importance mais qui en dit long sur l’embourgeoisement de ces révolutionnaires de ultra gauche de pacotille. Il va lui falloir se replonger dans l’histoire de l’abolition des privilèges et sa fameuse nuit du 4 août 1789. C’est vrai qu’à l’époque on roulait davantage en carrosse qu’en Fiat. Et tout ça parce que les vice-présidents sénateurs (LFI ne compte aucun élu au Palais du Luxembourg) peuvent en disposer. Et en plus ils sont jaloux. Ce qui a bien sûr suscité une vive ironie du questeur de l’Assemblée, « notre « Rico Ciotti, président des Républicains: « je constate qu’on s’embourgeoise chez LFI ».
Mes seigneurs, certaines de ces vulgaires « poissonnières » (et ce n’est une attaque contre une procession très estimable) céderaient-elles à l’appel mélodieux des sirènes ? Encore que le terme sirène ne correspond pas vraiment à des « personnes » qui, c’est une certitude, ne me font pas fantasmer ! Chacun ses goûts.