Ce n’est pas vraiment faire un rêve, certes extrêmement plus modeste que celui du pasteur Martin Luther King et son historique: « I have a dream » en août 1963. Cinq ans avant son assassinat. En ce qui me concerne ce serait plutôt un cauchemar. Voir le bédouin de la France insoumise et islamiste, être porté à la présidence de la République. L’imam et « guide suprême », Jean-Luc Mélenchon avec un collier présidentiel à l’Elysée ! Avec ses côtés la tête à claques Panot, le petit ayatollah Bompard, l’aboyeuse Obono et le « berger de la jeunesse » l’infâme roquet, Louis Boyard et autres affidés du même type.
Ce n’est évidemment que de la mauvaise science-fiction. Autre horrible cauchemar: une finale en 2027 avec les deux candidats de l’extrême. Le pire des scénarios qui, jusqu’à ces derniers mois, semblait hélas plausible. Ce n’est plus heureusement le cas. Les délires de l’ex-leader de LFI et de ses séides ont tout bouleversé. Enfin une bonne nouvelle dans cette période sinistre et pas seulement que sur le plan national et international. Même s’il faut surtout ne jamais dire jamais en politique. C’est en effet à l’issue de leur troisième essai que les présidents Mitterrand et Chirac ont conquis le pouvoir. C’était un autre temps…
Même s’il ne faut pas en attendre monts et merveilles, la présence de l’actuel chef de l’Etat, Emmanuel Macron, à Tel-Aviv, puis avec ses entretiens prévus ensuite avec des dirigeants du monde arabe, dont le président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, (un vieux dirigeant de 88 ans très affaibli et pas seulement physiquement) représentent une utilité manifeste. Risquée à bien des titres, mais nécessaire avant une escale dans la soirée en Jordanie. Ne serait-ce peut-être que pour essayer d’obtenir la liberté des otages de nationalité française encore aux mains des assassins du Hamas. Le premier objectif de cette visite. Une mission impossible ? Il faut toujours croire au meilleur et pas toujours au pire sur une durée que l’on espère la plus courte possible. Même lorsque aussi ses interlocuteurs, comme le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, dit « Bibi » n’incitent… »guère » aux baisers. Est-ce bien intelligent au passage de la part du chef de gouvernement, un vrai « faucon » de lui avoir « envoyé » un sous-fifre l’accueillir à son arrivée sur l’aéroport de la capitale Tel-Aviv ? Un détail de la si petite histoire, il est vrai, avec un tel dirigeant corrompu dont l’extrémisme et le retour aux « affaires » n’ont pas aidé dans la résolution d’un conflit armé si douloureux pour les deux peuples hébreu et palestinien. Une situation qui ne fait que perdurer depuis la création d’Israël en 1948 ! Soixante-quinze ans de faux espoirs parfois de voir enfin les deux états exister et vivre en paix. La seule solution, même si elle semble une fois encore s’éloigner. Une question de dramatique habitude. Les murs et pas seulement ceux de Gaza, ne sont pas prêts de tomber.
Dans notre vieille Europe, meurtrie par ces deux conflits mondiaux, qui aurait osé imaginer un jour voir le mur de Berlin tomber et libérer d’autres « prisonniers » d’une autre dictature effroyable, celle du communisme russe du temps de Staline et de ses successeurs au Kremlin, une forteresse hélas redevenue sinistre, après une brève parenthèse, avec l’arrivée de l’autocrate Poutine, il y a un peu plus de 20 ans…