Charlie reste à quai ou presque ! Et Driss hisse les voiles…de la « responsabilité partagée » !

Quel coup de tonnerre sur la Porte-Océane avec le forfait du champion local, Charlie Dalin, contraint à ne pas dépasser la rade pour des « raisons médicales ». Le vainqueur de multiples courses prestigieuses dont la « Jacques-Vabre » en 2019 et second de la « Course du Rhum » à partir de Saint-Malo, et de la dernière édition du « Vendée-Globe », aux Sables d’Olonne, il y a trois ans, a fait annoncer en effet à quelques heures seulement du départ hier vendredi qu’il se trouvait contraint avec son équipier, Pascal Bidégorry, de renoncer à l’épreuve. Pour des problèmes d’ordre médical qui seraient survenus pendant sa préparation en Bretagne ces derniers jours le concernant et pas davantage explicitées par son équipe de la team MACIF. Aucun point de presse n’est prévu d’ailleurs prochainement pour lever le mystère.

Mais que dans le même temps, il s’alignerait néanmoins furtivement avec ses collègues skippers pour le trentième anniversaire de cette épreuve pour franchir la ligne de départ dimanche avant de retourner très vite au port. Et ce pour des raisons de règlement l’obligeant à être considéré comme partant pour pouvoir être qualifié pour la prochaine édition du « Vendée-Globe » prévue l’année prochaine à même époque. Dur, dur, de se préparer pour le grand jour comme un grand sportif et compétiteur qu’il est et de devoir rester à quai après seulement quelques nautiques ! En raison des conditions météo elles aussi hostiles, le traditionnel feu d’artifice est lui tombé à l’eau au dessus du bassin Vauban ! Quand ça ne vas pas, ça ne va pas ! La fête est en partie gâchée autour des pontons havrais…

Il ne participera pas, lui, à la Transat « Jacques-Vabre » en partance du Havre ce dimanche. Son kiff est bien davantage terre à terre. Plutôt d’ailleurs dans les studios de radio et télévision et non à travers les océans. C’est un habitué régulièrement invité par les journalistes. « Un bon client médiatique » comme on dit dans le jargon de la profession.

Le vice-président de l’agglo et élu d’Evreux, Driss Ettazaoui, en serait plutôt lui à accomplir un marathon certes non qualificatif pour les Jeux olympiques de Paris, devant les micros. Son dernier propos concernait notamment l’autorité parentale, vaste sujet très souvent d’actualité. Souvent clivant en fonction de l’identité politique des intéressés.

Le président départemental du MoDEM et vice-président d’une association nationale d’élus (c’est aussi à ce titre qu’il est régulièrement invité) s’est plu à y voir là une « responsabilité partagée ». En argumutant son point de vue avec des « enfants » plus vraiment des ados de quelques « huiles sacrées » de la politique nationale en citant au passage trois noms: Nadine Morano, Eric Dupond-Moretti et Eric Zemmour. Il aurait pu aussi y ajouter dans un passé plus éloigné le fils de l’ancienne garde des Sceaux, Christiane Taubira, emprisonné lui pour des faits plus graves et probablement d’autres « fils et filles de » ministres, notamment, qui ont eu maille à partir à un moment donné de leur jeune existence avec la justice. La candidate LR à la dernière présidentielle et ancienne ministre et toujours présidente de la Région francilienne, Valérie Pécresse, n’a pas hélas échappé à ces éclairages médiatiques jamais très évidents à supporter. Surtout lorsqu’ils servent leurs adversaires politiques à porter des coups assez bas !

C’est bien pourquoi pourquoi l’élu eurois, non sans raison, a appelé à « davantage d’humilité sur un sujet très complexe » pour lequel, a-t-il ajouté encore: « il n’y a pas de recettes miracles… » Alors Driss, on ne croît plus aux miracles ?

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