« Le dégoût et la honte » titre aujourd’hui non sans raison le quotidien des sportifs, « l’Equipe ». Après des nouveaux insupportables incidents survenus dimanche soir à l’extérieur de l’enceinte du Vélodrome. Entre deux Olympiques pas au mieux de leur forme, à tous les niveaux, les marseillais et lyonnais, ces derniers englués à la dernière place du championnat. Leur plus mauvais départ historique. Elle est tellement loin l’époque glorieuse de l’ère Aulas, l’ex-président emblématique, même si décrié surtout sur sa fin de règne, de l’OL !
Le match de clôture de la journée dominicale n’a même pas eu lieu. Reporté à plus tard. Et pour cause avec le caillassage d’un bus de supporters lyonnais sans faire de blessés heureusement. Ce qui n’a pas été la cas de celui des joueurs et dirigeants du club visiteur. Pris pour cible par des « supporters » (? ) ultras du club phocéen à leur arrivée au stade. Et à la clé: direction l’infirmerie pour l’entraîneur des Gônes. Et la pose de 12 points de suture au visage pour Fabio Grosso, sorti la tête ensanglantée du bus. Soit nettement plus de points…que ceux empochés depuis le début de la saison par les rhodaniens sur le terrain.
Plus sérieusement, même si les incidents se sont passés hors du terrain, comment accepter une fois de plus de tels actes d’une minorité d’imbéciles, ici comme ailleurs, qui salissent un sport qui pourtant n’a vraiment pas besoin de ça. Avec sa répétition de scandales et de comportements indignes. Honte et dégoût autour du sport numéro un mondial gangréné à la fois par la violence et ce « pognon de dingue » déversé.
Même s’il est délicat d’établir des comparaisons toujours un peu faciles, je le reconnais, comment néanmoins ne pas mettre en avant de…passe le comportement des supporters d’un autre sport au ballon qui ne tourne certes pas rond mais bien ovale ! Et cette coupe du monde de rubgy, disputée sur notre territoire sans que des incidents notables n’aient terni le bon déroulé de cette compétition planétaire qui, pourtant, avec cette brûlante actualité internationale, suscitait tant de risques et craintes en terme de sécurité. Comme quoi il existe aussi des raisons d’espérer. On peut s’attendre avec l’épisode marseillais à l’ouverture de nouvelles polémiques sur les responsabilités des uns et des autres, celles en premier lieu du club phocéen et des services d’ordre pourtant largement renforcés puisque les désordres sont survenus aux abords de l’enceinte sportive. On en est arrivé là en France où le moindre événement footballistique ou autre est prétexte à des débordements honteux de pseudos supporters et racailles et à l’obligation de faire appel à beaucoup de « bleus » la couleur des forces de police et gendarmerie qui, dimanche soir ont encore dû déplorer cinq blessés dans leurs rangs. Trop c’est trop. Il est temps de faire le ménage. A très grandes eaux…
PS: c’est beaucoup plus drôle avec cet arbitrage des élégances (façon de parler). Ou plus précisément au sein de la grande famille de plus en plus divisée de la France insoumise. Qui dans les prochains jours va recevoir l’une de ses députées, Raquel Garrido, convoquée par le « soviet suprême » du bureau LFI dans les bureaux de l’Assemblée. Heureusement que la peine capitale n’existe plus. Car les petits Robespierre ou inquisiteurs dignes du Moyen-Age, de ce mouvement entendent faire son procès en sorcellerie pour avoir osé prononcer ces quelques mots « Jean-Luc Mélenchon ne fait que nuire à LFI depuis l’affaire Quattenens. Notre parti est structuré comme outil de campagne présidentielle pour Jean-Luc Mélenchon, ça ne peut plus durer ».
Ce à quoi l’un des derniers « suppôts » du grand satan (JLM), l’autre député Eric Coquerel, le bon « toutou à son pépère », a poussé un petit grognement : » C’est une simple demande d’explication et ça ne va pas plus loin ». S’il le dit, c’est que ça doit forcément être vrai ! Qu’est-ce qu’on peut aussi « rigoler »…Et pourtant le temps (et pas celui seulement de la météo) n’y est vraiment pas !