Ce n’est pas ce trophée qui va redorer le blason de l’actualité du football. L’argentin Lionel Messi couronné pour la huitième fois « ballon d’or » . Quelle grandissime surprise. Et surtout un peu pathétique. Rendue possible par son seul mérite (certes ce n’est pas le moindre) d’avoir remporté avec son équipe nationale la coupe du monde au Qatar en décembre dernier (quelle époque!) face à la France de son ex-équipier du PSG, Kylian Mbappé. Encore finaliste et non titré. Sinon seulement avec une troisième place sur le podium. Une question d’habitude pour le jeune capitaine de l’équipe de France. Qui avec le « Léo « argentin, a une fois encore raté le graal européen avec son partenaire sud-américain en Champions ligue. Éliminés piteusement et très rapidement. L’un est champion du monde et l’autre pas. Ça fait toute la différence. Il faut croire aussi qu’il n’existe à ce jour aucune relève.
Dommage que les « décideurs » mettent en priorité le palmarès (certes exceptionnel) d’un joueur sur le déclin et son échec (comme la « danseuse » brésilienne Neymar ayant échoué dans le club de la capitale) . Le duo sud-américain, il y a peu, avait eu le culot de regretter son passage au PSG, « le pire moment de leur carrière professionnelle ». Pas très reconnaissantes les deux stars. C’est ce qu’on appelle cracher dans la soupe pourtant bien goûteuse et très riche. Normal pour des « grosses légumes ».
Retraité aussi doré sur les plages de Miami, club qu’il a préféré lui contrairement à d’autres plus attirés par le fric des pays du Golfe, Messi ne risque pas a priori de remporter un neuvième « ballon d’or ». Surtout que ne se profile pas un horizon mondial. Et la Champions Ligue, c’est aussi du passé ! Mais sait-on jamais ! C’est quand même très triste pour une jeune génération elle aussi talentueuse d’attendre si longtemps que les anciennes gloires se retirent des terrains. Benzema a été couronné l’année dernière sur le tard grâce à son parcours réussi pendant toutes ces années au Real de Madrid alors qu’il s’apprêtait à répondre aux sirènes des émirs. Jusqu’à porter quelques effets vestimentaires très en vue dans les pays arabes. Et ce n’était pour faire une pub pour une salaison bien connue le…cochonou.
Très rigoriste dans sa pratique religieuse Karim se sentira comme un poisson dans l’eau dans son nouveau paradis…comme Léo sur les plages et dans les casinos de Floride. Le cadre n’est pas tout à fait identique. Chacun ses choix. Ils ne sont pas de toute évidence sportifs…