De mieux en mieux ! Façon de parler bien sûr. Lorsqu’un sénateur en l’occurrence de la Loire-Atlantique, le centriste Joël Guerriau, se retrouve en garde à vue sans passer par l’étape de l’immunité parlementaire pour cause de flagrance du délit. Il aurait en effet tenté à l’occasion d’un verre de l’amitié à son domicile parisien d’empoisonner une amie aussi parlementaire, mais députée, dans le but très probablement de se livrer à une agression sexuelle, voire un viol ! La victime prise de malaise a tout juste eu le temps de s’enfuir et de se diriger vers un hôpital où ses analyses toxicologiques ont attesté une absorption d’une pilule d’ecstasy. D’où sa plainte déposée pour administration à son insu d’une substance de nature à limiter son discernement. Des perquisitions effectuées au domicile du sénateur ont permis aux enquêteurs de découvrir d’autres pilules de cette même drogue. S’ils commencent maintenant à s’empoisonner entre eux ! L’affaire pour sa gravité affolante ne prête bien évidemment pas à sourire. L’identité de la victime n’a pas été dévoilée par le parquet de Paris. Il est peu probable qu’il s’agisse d’une de mes élues préférées comme l’insoumise Mathilde Panot ou la « verte » Sandrine Rousseau. Il ne manquerait plus que ça…
C’est beaucoup moins grave mais une nouvelle polémique chère à la vie politique ébroïcienne si riche en la matière vient d’être lancée pour cause du refus de passage de la flamme olympique dans la ville chef-lieu du département. L’équipe municipale a en effet refusé de consacrer une enveloppe estimée par son maire à environ 150.000 euros à ce symbolique événement devant passer par six ou sept villes de l’Eure d’est en ouest au mois de juillet prochain.
L’occasion aussi d’une nouvelle guéguerre médiatique entre le maire LR, Guy Lefrand et le Conseil départemental désormais présidé par l’ancien maire de Gisors, Alexandre Rassaert, passé avec nombre d’anciens UMP et LR dans le camp macroniste derrière Sebastien Lecornu.
C’est peu dire que la…flamme amoureuse n’existe plus depuis des années entre le premier magistrat de la ville préfecture et ses anciens amis gaullistes ! On est pas prêt d’assister à un armistice entre les protagonistes.
Dans le cas présent on ne peut pas reprocher forcément à la municipalité d’avoir fait des économies car le passage d’une flamme toute symbolique qu’elle puisse être ne me semble pas d’une telle utilité de nature à enflammer de bonheur toute une ville. Pour tout dire et en dépit de mon amour pour le sport en général et du mouvement olympique en particulier, un pseudo événement me laisse dubitatif. Pour ne pas dire plus. Vive le sport même sans flambeau !