A vaincre sans péril c’est bien connu que l’on peut triompher sans gloire ! On ne peut pas dire que les Jeux olympiques déchaînent les passions pour leur obtention depuis quelques années. Compte tenu essentiellement de leur coût et des contestations des écolos. Entre autres. Ce n’est pas pour autant que l’on doit, après les JO de Paris prévus en 2024 se gausser de la très probable sélection des Alpes françaises pour le rendez-vous olympique hivernal prévu en 2030. Il s’agit là d’une grande première car jusqu’alors ça avait été des stations alpines comme Chamonix il y a bientôt un siècle puis Grenoble en 68 et Albertville en 1992!
Dans le cas présent cette candidature a été portée au sprint ces derniers mois par les deux Régions Rhône-Alpes-Auvergne et PACA ayant à leur tête des dirigeants qui politiquement ne sont pas les meilleurs amis du monde, l’un LR et l’autre passé chez les macronistes. En l’occurrence Laurent Wauquiez et Renaud Muselier. « Lolo » et « Mumuse » l’ont joué en mode collectif. Qu’ils en soient félicités pour avoir bien œuvré pour l’intérêt général de leurs collectivités respectives et les populations d’un très vaste territoire allant des stations bien connues de Savoie et Haute-Savoie (bien pourvues en équipements et infrastructures indispensables pour un tel événement sportif planétaire) et où se déroulent régulièrement des épreuves de coupe du monde de ski alpin et de biathlon, jusqu’à Nice, site d’implantation du futur village olympique.
En attendant le rêve olympique parisien approche même si ça risque d’être un cauchemar probable avec toutes les interrogations portant notamment sur la sécurité, les transports dont les tarifs prohibitifs (multipliés par deux) dont vont être victimes les usagers des transports collectifs pendant toute la durée des compétitions. Un véritable scandale dont est responsable la Région Ile-de-France présidée par Valérie Pécresse. Sans parler des tarifs hôteliers et de billetterie des compétitions où la barre a été placée très haute, encore plus haute que celle du saut à la perche ! Ça s’envole de façon éhontée.
Son « amie » de l’hôtel de ville parisien, Anne Hidalgo, a alimenté la polémique ces dernières semaines avec son déplacement jugé pharaonique par ses adversaires, en Polynésie, celui-ci ayant suscité de grosses vagues. A la hauteur de celles du site olympique retenu qu’elle était censée visiter ! Avec en première ligne une maire à la si belle assurance dans sa méthode de défense « Je ne suis pas allée au bout du monde mais au bout de la France ». C’est tellement vrai qu’il n’y a pas beaucoup, c’est bien connu, plus de distance entre l’Ile de la cité et Notre-Dame et son Hôtel de Ville qu’entre la capitale de la France et les îles Tuamotu en Océanie. Elle ne se moquerait pas un peu du monde la « belle Anne « dont le dernier coup d’éclat a été aussi de surfer dans combinaison sur une info capitale pour ses administrés: son départ en grandes pompes funèbres du réseau social X, l’ancien Twitter qui selon elle est devenu (alors qu’elle s’en est bien servi comme tant d’autres de ses collègues) « une menace pour la démocratie et un vaste égout mondial ». Elle ne manque vraiment pas de culot Madame la maire de Paris qui lutte avec tant d’efficacité depuis des années dans le gruyère des sous-sols très prisés par les gros surmulots qui pullulent aussi en surface de sa ville ! La « souris » parisienne mérite…d’ores et déjà la plus belle des médailles olympiques !