Enfin second et qualifié pour la grande finale présidentielle ! Il la tient sa revanche d’éternel troisième ou quatrième du premier tour du Grand prix de l’Elysée. C’est évidemment une mauvaise blague. Sa médaille d’argent se situe seulement au classement des politiques les plus impopulaires. Il se trouve en effet sur la seconde marche du podium juste derrière Eric Zemmour. Un sacré duo des extrêmes têtes à claques. Et ce n’est pas avec sa dernière saillie et polémique lancée ce dernier week-end qu’il risque de remonter dans ce classement du pire ! C’est bientôt la camisole de force qui l’attend pour calmer ses pulsions destructrices…
Volant au secours de son lieutenant, Manuel Bompard, titillé par la « très vilaine » journaliste du groupe TF1, Ruth Elkrief (loin pourtant d’être une mauvaise professionnelle) lors d’une interview, le « che » Jean-Luc Mélenchon, a, a nouveau posté un tweet vengeur et infâme à forte connotation antisémite à l’égard de l’intéressée, coupable selon lui, de « manipulations méprisantes et fanatisme contre les musulmans ». Un message jugé outrageant à la fois par la classe politique de droite comme de gauche, forcément du clan Mélenchon et les rédactions de toutes les sensibilités politiques. De Martine Aubry, la maire PS de Lille aux LR, Eric Ciotti, Laurent Wauquiez et tant d’autres dans la classe politique, outrés par ces « invectives odieuses et les insinuations » du père-fondateur de la NUPES. De plus en plus éparpillée façon puzzle, un jeu de plus de 5.000 pièces. En état de mort cérébrale après tous les délires de cette « secte » d’insoumis de plus en plus délirants dans leurs propos tout particulièrement sur la situation de la guerre israélo-palestinenne.
Ce n’est pas pour rien si Jean-Luc Mélenchon a recueilli sur son nom à la dernière présidentielle 69 % des suffrages des électeurs de confession musulmane amplifiée deux mois plus tard par la réussite électorale de ses affidés aux législatives. Avec notamment une razzia dans la grande couronne parisienne et notamment la Seine-Saint-Denis, l’ancienne banlieue « rouge » du temps de la splendeur du parti communiste.
Est-il tolérable qu’une journaliste, comme tant d’autres « personnages en vue et très ciblés » sur notre territoire soit obligée d’être placée sous protection policière comme l’a annoncé hier soir Gérald Darmanin. « Le tribun de LFI lui a mis une véritable cible dans le dos ».
Même Marine Tondelier, la patronne d’Europe-Ecologie-les-Verts, s’est indignée en demandant à JLM de retirer son post…Bonjour l’ambiance.
Surtout qu’au parlement européen, pour couronner le tout, le groupe des insoumis s’est trouvé dans la situation de devoir exclure son eurodéputée élue en 2019, Anne-Sophie Pelletier, visée selon ses propres amis par des accusations de « comportements harcelants, déplacés et agressifs ». 13 de ses assistants successifs depuis le dernier scrutin, ont fait état de leurs inacceptables conditions de travail. En voilà une dont les mois sont comptés aux parlements de Bruxelles et Strasbourg ! Direction la porte…