Sacré Gégé! Qui aurait pu imaginer un jour le président du Sénat lâcher (ça rime avec Larcher) un tonitruant « Ferme ta gueule » au micro d’une matinale radiophonique . Non pas bien sûr en direction d’un affreux ou d’une non moins affreuse journaliste, mais bien à l’attention du leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. Qu’il a jugé irresponsable pour ses écrits sur X contre la journaliste Ruth Elkrief, « la fanatique et manipulatrice ». L’accusant au passage « d’allumer un brasier ». « Ferme ta gueule Mélenchon ». C’était du direct live ce matin. Inattendu sur le forme venant du président de la Haute-Assemblée qui n’est pas connu pour être un pyromane de la parole. Et une « « grande gueule » Mais il en avait tellement gros sur le cœur le troisième personnage de l’Etat à l’attention d’un ancien collègue du Sénat. Au feu, au feu les pompiers, c’est la maison LFI qui brûle ! Chacun verra midi à sa porte si le président du Sénat a ou pas dérapé dans sa forme de langage.
En cette journée de la Saint-Nicolas et par voie de conséquence de fête aussi pour toutes les Nicole (je fayottte auprès de mes fidèles lectrices portant ce prénom) il n’y a pas été avec le dos de la cuillère. Quoi de plus naturel lorsqu’on connait l’appétit du locataire « bonhomme » du Palais du Luxembourg au coup de fourchette tout aussi reconnu. Une fine lame aussi lorsque l’actualité l’invite à se payer au petit-déjeuner une bonne tranche de Mélenchon. C’est du lard ou du cochon ? C’est vilain d’employer une telle comparaison qu’il pourrait aussi très mal prendre. On en redemanderait presque. C’est ce qu’on appelle bien commencer la journée. Il n’y avait évidemment pas le moindre élément intentionnel. Il se peut, de ce fait, comme pour Eric Dupond-Moretti qu’il puisse bénéficier d’une relaxe. Au passage, le parquet n’ a pas souhaité faire appel de cette relaxe bien relaxante pour le garde des Sceaux !
Youpi la vie est belle même si il a été beaucoup question ces derniers jours du niveau toujours plus faible de nos chers écoliers, collégiens et lycéens dans les matières principales. Principalement les maths d’ailleurs d’où ce titre aujourd’hui de la volaille du mercredi « Le canard enchaîné » dans la bouche (fictive) du chef de l’Etat: « voilà pourquoi les français ne peuvent plus me calculer ». Tout s’explique même si dans nombre de bouches de nos ados, on entend ce verbe « il ou elle m’a bien ou mal calculé ». Une expression pas très classe, d’ailleurs ! C’est une affaire de génération « biberonnée » aux réseaux sociaux et de leur orthographe très approximative.