Balance ton Depardieu: le monstre sacré est devenu le sacré monstre !

La démesure dans toute son horreur. Quel immense talent gâché par tous ses excès. Et pas seulement ceux de la boisson. C’est l’heure du « Dernier métro » pour l’ancien jeune voyou de Châteauroux devenu un monstre sacré du cinéma et du théâtre, puis un sacré monstre. Au fil des années. Ca ne passe plus. Dernier arrêt en station. Terminus.

Le gaulois grivois, Obélix, a dépassé les bornes. Après toutes ces années d’omerta sur les plateaux et dans les coulisses. Comme à la télé gangrénée par quelques prédateurs sexuels profitant de leur renom pour abuser des femmes. Comment encore le défendre ? Le dernier opus du magazine très souvent à charge « Complément d’enquête » est tristement édifiant. Certes avec des images volées mais retrouvées provenant des rushs d’un documentaire filmé par l’écrivain Yann Moix, venu avec « Gégé » célébrer en Corée du Nord le 70 e anniversaire du régime de Pyongyang, en 2018. Une autre démesure dans le pays le plus autocrate de la planète. Les régimes autoritaires à la Poutine, son ancien grand ami, il en raffole Gérard Depardieu. Il n’est pas du genre à se mettre la ceinture surtout lorsqu’il s’agit de balancer des propos salaces tournant autour du sexe. Des obscénités repétées et répétitives. Notamment à l’occasion de ce tournage lointain où une fois encore il a prononcé des mots graveleux et sexistes même en direction d’une gamine de dix ans. « La chute de l’ogre » le titre prémonitoire de ce reportage pourrait être son dernier film ! Déjà blacklisté depuis deux ans le comédien n’a désormais plus aucun avenir sur les plateaux. Comment un réalisateur, un producteur et ses partenaires surtout féminines pourraient-lui faire encore confiance et ne pas craindre de nouvelles agressions, sans parler de l’impossibilité pour l’acteur de faire des nécessaires promotions. Désormais totalement impossibles. Il est définitivement marqué à l’encre rouge. Ou noire. C’en est fini de sa longue carrière de cinquante ans jalonnée de tant de films cultes. Une filmographie impressionnante pour un grand acteur.

Christophe Colomb, le navigateur génois, va non pas découvrir l’Amérique de 1492, et des îles des Caraïbes, mais très sûrement un autre décor sans la musique inoubliable de Vangelis: celui des prétoires des tribunaux. Il avait touché terre dans le film mais là plus dure est la chute. Et ce n’est plus une fiction. Déjà mis en examen pour une sordide présomption de double viol commis à son domicile sur une jeune comédienne, l’ex-compagnon de Carole Bouquet (un couple improbable !) aurait « remis le couvert » sur une autre actrice qui récemment a déposé une plainte pour des agressions sexuelles pendant un tournage. Clap de fin. Tellement pitoyable et triste…Ce ne sont plus des éclaboussures mais une véritable boue. Des sables mouvants dans lesquels il s’est englué tout seul Mais là il ne s’agit pas d’une scène de film avec son « vieux » compère, Pierre Richard dans la trilogie des comédies à succès de Francis Veber…

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