Un Premier ministre baptisé de « gay mais pas trop »!

Ils se sentiront au large autour de la grande table du Conseil des ministres prévu semble-t-il demain vendredi. Il ne devrait pas y avoir plus d’une quinzaine de personnes autour du président et du Premier ministre. Les recalés de la première liste des ministres majeurs devront encore patienter quelques jours avant de figurer évebtuellement sur la photo de famille. On n’attendra pas et de loin a priori la parité avec ce premier banc de ministres régaliens avec déjà la reconduction des sortants, Gérald Darmanin, à l’Intérieur, Sébastien Lecornu, à la Défense, Eric Dupond-Moretti à la Justice et Bruno Le Maire à Bercy, le grand argentier étant même susceptible d’élargir son champ d’actions en devenant en quelque sorte un « vice-roi ». A moins que l’hypothèse du Quai d’Orsay ne l’emporte au final. Ça reste envisageable. Encore faut-il lui trouver un remplaçant et très vite pour le quai de Seine ! Pourquoi pas Eric Woerth le cas échéant. Pour le reste, ça reste incertain, surtout pour le poste du nouveau porte-parole du gouvernement qui, au final, pourrait être confié à Prisca Thévenot, qui a seulement rejoint l’équipe gouvernementale en juillet dernier. La députée Maud Bregeon est aussi pressentie comme une communicante proche du jeune « first minister ayant fait ses armes comme lui auprès de Marisol Touraine, ancienne ministre de la Santé de François Hollande. Exit Olivier Véran qui selon toute vraisemblance retrouvera le banc de l’hémicyle comme sa collègue intérimaire de la Santé, Agnès Firmin-Le Bodo, pour des raisons extra-gouvernementales du temps où cette députée travailleuse officiait encore dans son officine pharmaceutique sur les hauteurs de la Porte océane. La Santé, un fauteuil décidément maudit puisque sept ministres s’y sont déjà succédé depuis la première élection de l’actuel président de la République. Dans les milieux dits autorisés les noms de deux autres proches du maire du Havre, Edouard Philippe, circulent le plus souvent, Arnaud Robinet, le maire de Reims, ancien médecin et un autre ancien élu local, Frédéric Valletoux, élu député après avoir été maire de Fontainebleau, lui aussi un spécialiste de la santé.

Ca ne fait pas beaucoup de femmes tout ça ! Même si comme dans d’autres remaniements précédents le nom d’une autre ancienne, Claire Chazal, « papesse » des JT pendant une décennie et même davantage circule pour prendre la culture. C’est loin d’être fait.

Année olympique oblige, la titulaire de la charge des Sports, Amélie Oudéa-Castera, en dépit d’un bilan de technocrate en demi-teinte est assurée de rester à sa place alors qu’un autre portefeuille tellement « casse-gueule », celui de l’Education nationale où là aussi il y a eu une valse, pourrait être confié à Ladislas Guérini, actuel ministre de la Fonction publique avec un observateur très attentif en la personne de Gabriel Attal ! A moins encore, ce qui serait une énorme surprise que le sport soit rattaché à l’Education nationale. Et dans ce cas, la piste Oudea-Castera n’est pas écartée.

Un chef, c’est fait pour cheffer » comme le disait naguère Jacques Chirac…La tâche du successeur de l’éphémère et populaire « Gaby » rue de Grenelle ne s’annonce pas dès le départ aisé !

Et celui de l’Elysée a eu ses oreilles qui ont particulièrement sifflé hier soir sur un plateau de télévision où une comédienne a osé, à propos de l’affaire Depardieu et de la défense de l’acteur et non de l’homme et surtout de la présomption d’innocence, des propos orduriers à l’égard du chef de l’Etat. Certes chacun est libre de s’exprimer comme il l’entend mais il y a, quelle que soit la cause, bonne ou mauvaise, des limites à ne pas dépasser. Comme l’a fait l’actrice Anouk Grimbert, une ex-partenaire de cinéma de « Gégé » qui a jeté un « ferme ta gueule  » au Président le traitant entre autres « d’abuseur de femmes ayant couvert les viols de l’acteur par son soutien. « Ils ont dû s’appeler la veille ou l’avant-veille pour se mettre d’accord ». Des accusations gratuites. « ‘Manu II  » serait-il sur écoutes ? Les mots ont un sens…La République se trouve alors insultée. Et ce n’est pas tolérable comme cette phrase pitoyable du grand donneur de leçons de la « médiacratie » le tartuffe Edwy Plenel, le patron du site Mediapart en évoquant l’arrivée à Matignon de Gabriel Attal baptisé de « gay mais pas trop ». Quelle « élégance » insupportable !

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