Le degré zéro de la politique et de la récupération honteuse de la misère humaine. Elle se déroulait au même moment que la conférence du chef de l’Etat. Où le pitoyable numéro de plusieurs députés de la NUPES, Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale et sa collègue « verte » Sandrine Rousseau en tête de cordée, a été tourné dans un campement de sans abris dans un quartier de la capitale. Dans le froid mais hilares l’espace de quelques minutes et hurlant divers slogans bien protégées dans leurs doudounes aux côtés de quelques SDF et représentants d’associations de soutien. De bien belles images, le temps d’un rapide tournage censé nous tirer des larmes. Des larmes oui, mais pas celles qui devraient accompagner ces scènes que l’on peut juger grotesques et surtout contreproductives pour une cause certes très défendable mais si mal défendue par ces mauvaises et pitoyables comédiennes. Surtout que « la » Panot a aggravé son cas en rapportant qu’elle avait suivi de cette tente avec ses collègues la conférence de presse du Président. Alors que d’autres caméras, pas les mêmes assurément, l’ont surprise elle et son groupe confortablement installés sur les banquettes moelleuses d’une brasserie chic du quartier ! C’était bien sûr pour se réchauffer après leur cinéma de propagande honteuse et surtout casser une bonne croûte. Ce qu’on ne leur reprochera pas tout aussi évidemment. Elles n’ont vraiment aucune pudeur de gazelle ces « pétroleuses » donneuses de leçons ! Elles peuvent parler de mensonges éhontés lorsqu’il s’agit de cracher leur venin sur le locataire de l’Elysée, mais leurs gros mensonges entre amis, peuvent aussi rester au travers de la gorge de leurs électeurs…
Je serai en revanche un peu plus indulgent, un mot prononcé ce même soir à la télé par le Président, sur d’autres figures bien marquantes de la France insoumise, le couple « mythique » Garrido-Corbière, dont la fille âgée de 22 ans, a été interpellée et mise en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte sur une affaire d’apologie du terrorisme et diffusion de messages et vidéo dans laquelle elle exprime clairement sa position délictuelle. « Je suis antisémite et je m’en bats les couilles et j’assume ». Qu’en termes élégants ces choses là sont dites. Elle a de qui tenir cette jeune femme grossière et vulgaire, probablement biberonnée toute sa jeunesse à la haine du peuple d’Israël et son soutien aux dirigeants palestiniens. Il n’empêche: point trop n’en faut et attendons la suite éventuelle et ne pas trop « agonir » de façon surdimensionnée des parents très probablement malheureux de voir leur fille s’être très mal conduite ! Maman Raquel pourra le cas échéant reprendre sa robe d’avocate.
Il en est un autre, Olivier Dussopt, qui depuis hier a dû respirer à pleins poumons après des mois d’incertitudes. Dans l’attente de son jugement d’une sale affaire d’avant alors qu’il était député-maire socialiste d’Annonay en Ardèche. Avant d’entrer en macronisme il y a six ans et devenir ministre dont sa dernière mission au Travail. Avant la semaine dernière d’être évincé de son ministère à cause de cette épée de Damoclès le visant après l’un de ses collègues du gouvernement, lui aussi relaxé, Eric Dupond-Moretti. Que n’a-t-il pas entendu avec toutes ces accusations lancées par le Parquet national financier autour d’un contrat passé avec un des géants de la distribution d’eau, dont il est désormais blanchies. Comme tant d’autres avant lui à l’honneur entâché par le PNF, un dangereux récidiviste mis en échec, mais un peu tard, même si l’ancien élu socialiste apprécié par Emmanuel Macron a été relaxé par la justice et retrouve un autre fauteuil ministériel la semaine prochaine. Cette hypothèse n’est pas à exclure…