Surréaliste défense ! Balles neuves exigées…

Quelle drôle d’époque ! Celle de rester tout de même très interloqué devant une scène surréaliste survenue hier sur le bord d’une route du sud-ouest empruntée par un petit convoi d’une dizaine de tracteurs en « pélerinage » vers la capitale ! Paris vaut bien une messe ou une couronne comme aurait dit le bon roi Henri IV au temps de la poule au pot de son fidèle Sully. L’image n’était pas banale: un curé intégriste pur jus en soutane et bien connu dans le Lot-et-Garonne pour être un drôle de paroissien de la Fraternité Saint-Pie X, adepte de la messe en latin, bénissant les engins agricoles et leurs occupants! Un contraste saisissant avec des « attaquants » ruraux plus laïcs, offrant ce matin des viennoiseries aux défenseurs de « l’équipe » adverse sur un barrage en région

Roule ma poule…Encore que circuler actuellement aux abords de la grande couronne constitue un véritable chemin de croix pour les automobilistes pris dans la nasse des huit blocus mis en place sur les autoroutes franciliennes. Le « ventre » de Paris, Rungis, reste encore inviolé. Protégé par des petits blindés de gendarmerie datant des années soixante-dix pour les plus vieux. Ca n’a tout de même pas la même « gueule » que les taxis de la Marne pendant la Grande Guerre de 14-18 !

La « volaille » rurale ne passera pas…Et Beauvau annonce bien « qu’il n’acceptera pas n’importe quoi ». On aspire à le croire. Les lignes rouges à ne pas dépasser sont clairement définies, on ne s’attaque ni à Rungis et pas davantage aux aéroports. Les négociations se poursuivent et le face à face reste bon enfant avant de futurs affrontements plus musclés, toujours possibles hélas, jusqu’à probablement demain en fonction de la réussite ou pas du chef de l’Etat au Conseil de l’Europe à Stockholm. Les mots ne suffiront pas. Des actes sont attendus, même si jusqu’à ce jour la modération a été reine de part et d’autre. La solidarité reste bien intacte en dépit des gênes occasionnées. Souhaitons qu’elle se prolonge jusqu’à un dénouement le plus rapide possible. Et attendant, on n’entend pas beaucoup les dirigeants de la grande distribution au profil très bas depuis le début de crise !

Il y a en une qui au sein du gouvernement passe de moins en moins. Et là, on ne saurait impliquer l’Europe et ses affreux dirigeants. Et la faute à Bruxelles. Ce n’est même pas une opération de diversion ou de contournement courrier très répandu comme le lisier en ce moment. Où là ce serait vraiment du grand art. Il est grand temps de la débancher avant qu’il ne soit trop tard. Comment comprendre que son prédécesseur au ministère de l’Education nationale, Gabriel Attal, qui, en six mois, était parvenu à se faire apprécier, avant d’être promu à Matignon, puisse accepter longtemps cette litanie désespérante de mea culpa. Elle ne cesse depuis sa nomination le 11 janvier dernier de s’enliser. Une nouvelle épreuve olympique probablement. Elle a encore le soutien de son camarade de promotion à l’ENA, Emmanuel Macron, mais pour combien de temps encore ?

Présente justement hier soir aux voeux du comité olympique français, Amélie Oudéa-Castera, a remis une pièce dans le nourrain de la polémique en insistant lourdement et de façon pitoyable avec un monologue de défense personnelle aussi larmoyante qu’insupportable. Mais qu’elle se taise de manière définitive l’ancienne joueuse de tennis et directrice générale de Roland-Garros, sur ses ennuis personnels consécutifs à ses premières déclarations. Balles neuves exigées. Et le plus vite possible. Elle serait devenue, selon sa propre plaidoirie trop répétitive, « le symbole de la carte d’une castre sociale à abattre ». Elle est bien à plaindre…la malheureuse. En terme de communication elle ne risque pas de remporter un César. Elle devrait demander quelques conseils à sa collègue de la Culture, Rachida Dati et aussi à l’ancien avocat devenu garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti…Bon courage ! C’est dommage que Paris ne reçoive pas les Jeux d’hiver. On aurait pu lui offrir un balai pour participer à l’épreuve reine du curling !

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