Un point mort avant le « mouton à cinq pattes » et des supers nanas ! Cocorico…

Le premier débat télévisé des Européennes étant prévu le 15 mars prochain, il serait peut-être grand temps que les anciens marcheurs d’Emmanuel Macron aient enfin leur tête d’affiche pour ce scrutin. Ce n’est plus en Marche mais toujours le point mort pour le scrutin de juin. La fenêtre de tir au plus tard pourrait intervenir fin février ou au plus tard début mars pour laisser passer le Salon de l’Agriculture susceptible d’être un peu chaud pour le chef de l’Etat si la grogne du monde paysan reprend de plus belle des…champs ! Le Président chercherait toujours le « mouton à cinq pattes » pour conduire le troupeau d’où se sont écartés les principaux ténors de la majorité présidentielle au fil des mois. Pas plus la « brebis » Elisabeth Borne ayant retrouvé l’enclos de l’hémicycle parisien que Bruno Le Maire, le grand argentier et les anciens ministres Denormandie, Richard Ferrand et Jean-Yves Le Drian, le dernier en date envisagé, ont décliné l’invitation. Ils ne doivent pas aimer les histoires belges…Et surtout l’obligation, quand même, de siéger à Bruxelles, une fois. Et même un peu plus. Avec ou sans l’accent. Certains voulaient bien mener le cas échéant campagne en tant que tête de la « meute » Reniew (il n’y a pas moyen de trouver une autre appellation contrôlée même s’il s’agit d’un scrutin à l’échelle du vieux continent ? ) mais pas devenir député européen ! Comme l’ancien ministre période Covid et porte-parole du gouvernement Olivier Véran, qui comme « Babeth » et plusieurs autres ministres écartés du nouveau gouvernement, redevenus simples parlementaires, cette semaine, n’entend pas se taire dans les travées et salles et couloirs du Palais Bourbon. Il tonne déjà le député de l’Isère. Au moins aujourd’hui dans la presse dominicale. Pas question de « fermer sa gueule » surtout à l’égard du Rassemblement national, son ennemi prioritaire…

Son adversaire préféré, l’extrême droite continue de faire son marché pour ce scrutin. Sa dernière prise de guerre: Fabrice Leggeri, ancien directeur général décrié de l’Agence Frontex chargée du contrôle des frontières en Europe. Ce haut fonctionnaire, avait été accusé par plusieurs ONG de tolérer les refoulements illégaux des migrants. Il s’était semble-t-il imposé comme un défenseur zélé de l’imperméabilité de ces frontières. L’intéressé avait démissionné de son poste suite à une enquête disciplinaire le mettant en cause. En troisième position de la liste menée par Jordan Bardella, il est lui déjà assuré de valider son billet pour la capitale européenne.

C’est à une toute autre échelle, planétaire, celle-ci et à la fois sur les pistes et pas de tir, que nos supers nanas de biathlon ont marqué l’histoire de leur discipline en remportant la première médaille d’or aux championnats du monde en relais féminin. Une nouvelle breloque s’ajoutant déjà aux neuf déjà remportées en individuels (sprint, poursuite) et divers relais dont ceux mixtes aussi. Une moisson dorée que l’on doit à Julia Simon, l’héroïne tricolore de cette compétition disputée en République tchèque. Déja cinq médailles (avant une ultime épreuve) dont quatre du plus beau métal et une de bronze. L’euphorie totale pour Julia et ses drôles de dames et coéquipières en relais, Justine, Lou et Sophie…Et pourtant cette dernière avait connu pas mal de…malheurs devant les cibles pendant son relais. On ne donnait pas alors très cher d’une médaille pour les « bleues ». Chapeau ou plutôt bonnet ou bandeau cousu au fil d’or pour ces championnes d’exception ! Qui ont bien contribué à une performance collective de cette discipline sportive lancée au plus haut niveau par Raphaël Poirée au siècle dernier puis portée à son apogée par la star Martin Fourcade, un retraité qui tarde néanmoins à trouver un successeur à sa dimension chez les hommes. Les filles ont pris heureusement le relais magique…

Dernière heure: record battu: et de douze pour l’équipe de France de biathlon avant l’ultime course des hommes.

Déjà championne olympique à Tokyo, il y a deux ans, Justine Braizaz-Bouchet vient un an après avoir donné naissance à sa petite Côme de compléter son palmarès avec une nouvelle médaille d’or dans l’épreuve de la Mass start. Sa compatriote Lou Jeanmonnot (4 médailles en 6 courses ) s’adjuge la troisième marche du podium et la reine de ces mondiaux, Julia Simon la médaille en…chocolat. On ne lui en voudra pas ! Mais ils sont où, mais ils sont où les norvégiens et surtout les norvégiennes hors du coup à ces mondiaux ! Cocorico, cocorico. Quel sport.

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