« Gaby » et « Jordy » font salon séparé…Et le XV tricolore au fond du trou !

Surprise, surprise, c’est « Gaby » qui s’offre une petite visite à la nuit tombée au Salon de l’agriculture. Un passage certes plus limité (sa déambulation officielle est prévue demain) dans le temps que celui de son patron la veille, auteur d’un nouveau record dans une ambiance surchauffée. Et surtout sans le moindre vacarme et avec plus de discrétion après la fermeture. Le temps de rajouter néanmoins une couche de peinture sur le dos de Jordan Bardella, accueilli lui quelques heures plus tôt avec beaucoup plus de ferveur par les agriculteurs avec des miaulements de plaisir de ses fans au son de « Jordan président ». Ca change de « Macron démission ».

« L’enfant-star » de la politique des années 2020, « Jordy » Bardella, marche sur les traces du Jordy chanteur, le bout de chou…non pas lui du parlement de Bruxelles, mais qui au temps de sa gloire éphémère habitait avec papa et maman dans une ferme sur le plateau de Saint-André-de-l’Eure avant de disparaître très vite après son succès « Dur dur d’être un bébé » de la scène et de se brouiller plus tard avec ses parents. Pourvu que le « Jordy » du Rassemblement national ne se fâche pas d’ici quelques années avec sa « maman » Marine. On ne s’en remettrait pas.

Toujours est-il que le locataire de l’Hôtel de Matignon a répondu très directement aux attaques du président du RN qui avait traité le chef de l’Etat de « paranoïaque » entre autres amabilités. « Le Salon, ce n’est pas un cirque médiatique, politique et militant » a « balancé » le plus jeune Premier ministre de l’histoire. On ose imaginer qu’il visait là au passage son boss de l’Elysée ! Comme l’ont perfidement insinué quelques laudateurs habituels du président de la République.

Quel triste dimanche sur un autre terrain, celui-là, du côté de Lille, où l’équipe de France de rugby affrontait l’Italie, le dernier de la classe du Tournoi des six nations qui a bien failli l’emporter, privé d’une victoire historique sur le sol français à cause d’une barre dans les ultimes secondes et une pénalité ratée. Match nul, qui en soit constitue déjà un gros camouflet pour le XV de France pénalisé une nouvelle fois après l’expulsion d’un de ses joueurs. La seconde en trois rencontres. Que se passe-t-il donc pour le rugby tricolore méconnaissable depuis son échec à la coupe du monde ? Quelle mauvaise passe au pluriel pour les hommes de Fabien Galthié ! Au fond du trou après quatre ans de bonheur partagé jusqu’en décembre dernier.

Ca ne va pas beaucoup mieux du côté du stade Océane, au Havre, où l’équipe des « ciel et marine » s’est inclinée pour la quatrième fois consécutive en coupe et en championnat. Elle n’a plus que de deux points d’avance sur les barragistes actuels. Dur, dur d’être un club doyen en proie à de sérieux doutes. Après un mercato de décembre vierge en terme de renforts à l’opposé de celui des départs au nombre de cinq. Espérons que le HAC retrouvera très vite un football champagne et surtout victorieux après son échec dans les arrêts de jeu sur pénalty contre Reims en cette journée dominicale.

PS: C’est le genre de mélange d’épices qui fait désordre. Et il a fallu que les internautes s’en mêlent pour limiter dans le temps, tout de même plusieurs jours après, de l’erreur commise aux pieds des célèbres remparts de Carcassonne où deux panneaux de signalisation de rue avaient fait leur apparition en hommage à un certain « Pierre Curry », illustre physicien. Une « fote d’ortografe » bien voyante et si j’ose dire très recherchée. La relecture n’est jamais de trop. Peut-être que cette grosse bourde aurait été évitée si la ville-préfecture de l’Aude avait plutôt rendu hommage à Pierre et Marie Curie. Un couple indissociable et mythique dans l’histoire des prix Nobel et de la recherche. Comme celui formé par leur fille, Irène et son mari Frédéric Joliot.

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