Il a pété vraiment les plombs notre Jean-Luc national ! Se disant victime de la « violence politique » après l’interdiction de sa conférence-manifestation prévue initialement dans l’amphi de l’université de Lille, l’homme du « bruit et de la fureur » le « che » Mélenchon a convoqué le triste souvenir de la Seconde guerre mondiale en osant cibler les responsables de cette double interdiction, le préfet et le président de la fac lilloise, comparés à des « capitulards ayant conduit la rafle du Vel d’Hiv » pour finir à comparer le président de l’université au criminel nazi, Adolf Eichmann, responsable de la logistique de la Shoah. « Il s’est couché et aplati » a rugi le président de la France insoumise. « Le préfet du Nord s’est aussi rendu coupable d’un abus de pouvoir. Il doit être sanctionné« . Bon prince révolutionnaire, Il n’a pas tout de même été jusqu’à réclamer son exécution !
Sa septième de liste, donc non assurée d’être élue à Bruxelles, Rima Hassan, qui l’accompagnait dans la capitale flandrienne des Hauts-de-France, la préférant dans ses sorties à Manon Aubry, la tête de liste de LFI avec qui il limite ses déplacements, a quant à elle reçu une convocation de la police pour y être entendue pour « apologie du terrorisme », toujours liée à son soutien au Hamas et aux palestiniens. L’intéréssée crie forcément à une tentative de censure.
Eux n’ont pas été interdits d’estrade, mais bien de présence sur les Champs-Elysées, le Champ-de-Mars (la maire du VII e arrondissement, au fait et ministre de la Culture, Rachida Dati, a t-elle abandonné son écharpe ?) ou de Tour Eiffel. Ca devait être le défilé le plus « cinglé de l’année » dans la capitale parisienne où, à l’initiative du maire centriste d’une petite ville de l’Essonne, Janvry, devait avoir lieu ce week-end un défilé n’émanant pas de militants pro-palestiniens, LGBT ou syndiqués de la CGT ou de la CFDT ou d’autres organisations. Mais à leur tête plusieurs dizaines de chameaux, dromadaires, alpagas et autres lamas. Un troupeau peu habitué à manifester sa colère dans les rues. Là encore les malheureux ont été privés de cette sortie quelque peu originale dans la capitale, pour cause d’interdiction de la préfecture de police qui leur proposé une alternative, celle du bois de Vincennes. Pas du goût des organisateurs la considérant « impensable » aussi pour les délais logistiques et la lourdeur d’une telle manifestation à modifier en quarante-huit heures. « Combien de manifestations revendicatives ont-elles été envoyées se promener aux bois de Vincennes ou de Boulogne ? s’interroge et s’indigne l’édile de l’Essonne. L’autorité préfectorale avait aussi mis en avant, outre l’importance de l’environnement urbain peu propice à ce genre de « cirque » ambulant de camélidés, les risques d’atteinte au bien-être d’animaux peu habitués à « saboter » sur du bitume. Un site d’ailleurs au niveau de son Fort qui aurait pu devenir historique si le général de Gaulle, alors à la tête de la France, avait mis son projet à exécution d’en faire la résidence présidentielle au détriment de l’Elysée…Il n’en fut rien au final. Le suspense reste total en revanche sur le dénouement de cette bisbille…un poil chameau ? Est-ce que ces braves bêtes seront-elles obligées de se…défiler ? Force doit rester à la loi bien sûr, avec des forces de l’ordre peu habituées à courir néanmoins après de tels manifestants à quatre pattes qui, en plus, prennent de la hauteur pour cracher et manifester leur colère. Et si la police reçoit des crachats, là on dépasse vraiment les bornes.
La ville capitale et bientôt olympique a en certes vu bien d’autres et de toutes les couleurs ! Et ce n’est pas fini…