Le chef-lieu berrichon, Châteauroux, se trouve au coeur de l’actualité ce lundi matin. Et pas pour la meilleure. Avec à la fois un énième fait divers ou de société impliquant un jeune de 15 ans, mortellement touché par une arme blanche et l’annonce de la proche convocation de l’ex-enfant terrible du chef-lieu de l’Indre, Gérard Depardieu, appelé à être placé en garde à vue pour des agressions sexuelles datant de 2021! Clap de fin pour l’immense acteur qui risque davantage cette fois-ci qu’une simple mise en examen !
Le drame tout d’abord d’une altercation entre deux jeunes du même âge qui se termine elle aussi dans le sang. Avec une victime, Matisse, fils d’un couple de restaurateurs locaux, tuée à coups de couteau. Une vie encore perdue et si jeune ! Des faits perpétrés, une fois encore hélas par un réfugié afghan, certes en situation régulière, mais néanmoins connu des services de police pour des agressions avec violence (au nombre de deux) mais qui compte tenu de son âge ne se sont pas conclues par la moindre condamnation mais seulement par une mise en examen là encore, la semaine précédente, dans une autre affaire pour « vol aggravé avec violence ». Ce qui n’est pas rien. Un drame d’ultra-violence concernant une nouvelle fois des mineurs. Encore du « grain à moudre » malheureusement pour les dirigeants politiques de droite et surtout d’extrême-droite pour qui cette succession de crimes effroyables, représente, si j’ose dire, du pain bénit, surtout en période de campagne électorale. Jusqu’à quand cette overdose d’assassinats, trop souvent gratuits, ou des faits…mineurs , commis par des sauvages, qu’ils soient d’origine étrangère ou pas.
Pour « Gégé » Depardieu, la situation se gâte sérieusement avec sa convocation devant ses « amis » policiers. Un face à face probablement déterminant. L’étau se resserre sur « Cyrano », accusé de viols et agressions à caractuel sexuel depuis tant d’années. Quelle descente aux enfers pour l’une des gloires de notre cinéma depuis les années soixante-dix, déjà mise à l’index par toute la profession qui ne le fait plus tourner.
On ne citera évidemment pas de marques de magasins, mais comment ne pas s’indigner par ailleurs devant ce « spectacle navrant » un terme très léger, selon le Premier ministre, Gabriel Attal, et ce mode d’action universitaire scandaleuse et l’attitude plus que désolante de la direction de l’école qui s’est couchée sur une belle carpette…ou un paillasson de très grande largeur. On pourrait y ajouter également une représentante d’une « enseigne » elle gouvernementale, en l’occurrence la ministre de l’enseignement supérieur, Sylvie Retailleau (aucun lien avec le président du groupe LR au Sénat, prénommé Bruno !) qui brille régulièrement de son absence pour parler fort et clair sur les dérives affolantes survenues dans nos meilleures facs et écoles parmi les plus illustres ! Enfin ça c’était avant que Sciences-Po Paris et les autres ne soient noyautées par le « bordel » insoumis. Ah ils avaient bonne mine nos députés donneurs de leçons de LFI arborant leur écharpe tricolore venus soutenir et encourager en cette fin de semaine dernière leurs cadets révolutionnaires en « peau de lapin » ! Et dire que Madame la ministre s’est elle aussi vautrée sur cette magnifique carpette ou moquette en félicitant la pseudo direction de l’Ecole pour son action. A savoir celle de ne pas avoir sanctionné les fautifs. Action zéro pointé plutôt. Tapis rouge comme la couleur du carton qui devrait leur être infligé. Se coucher devant « l’agit-pop » et la mobilisation sans cesse continue d’étudiants propalestinens faisant régner l’anarchie dans et hors des couloirs et amphis de ce qui était, il y a désormais bien longtemps, l’Ecole des élites, qui a choisi la voie de la radicalisation en tenue musulmane pour une petite minorité d’élèves, guère plus de 3 à 400 sur un effectif global de plusieurs milliers d’étudiants « sérieux » répartis sur Paris et en province. Une petite minorité mais ô combien agissante et paralysante depuis les événements d’octobre dernier ayant mis le feu aux poudres sur notre territoire: le conflit israélo-palestinien et son cortège de très mauvaise foi. De part et d’autre car les dirigeants de l’état hébreu avec ses faucons dont le Premier ministre, ne sont pas « blancs-bleus » dans l’affaire. Ils ont aussi du sang sur les mains dans la bande de Gaza. Cette couleur correspond d’ailleurs à leur drapeau. Elle ne saurait néanmoins justifier cette exportation de ce conflit armé sur notre sol et principalement dans nos écoles de la République, une fois encore bien mise à mal…