Clap de fin avant un nouveau et proche scandale ? Et un élu eurois en piste pour les Européennes…

Clap de fin-enfin-pour le concours de l’Eurovision avec cette série pitoyable de polémiques assurant sa survie. Au moins médiatique sur fond de guerre entre la Palestine et Israël. Quand la politique se mêle de ce qui ne la regarde pas. Avec au final une compétition sous grande tension s’achevant par la victoire d’un artiste binaire de la confédération helvétique, qui, pourtant comme chacun sait, fleure bon le neutralisme ! On ne peut pas dire que le couronné soit très neutre en matière de dress-code. « The code », le titre de sa chanson, envoyait la tendance comme le choix d’une jupe surmontée d’un enveloppé emplumé avec également ses magnifiques ongles. « Némo » son nom d’artiste emprunté peut-être au célèbre poisson d’un des succès de la maison Disney, dit lui-même ne pas savoir vraiment s’il est un homme ou une femme. Sa tenue pourtant n’était pas équivoque, elle. C’est tellement tendance drag-queen sans majesté toutefois depuis des années. Passons sur un triomphe, ne souffrant néanmoins pas, paraît-il, de la moindre contestation.

Notre petit et sympathique français (quel chauvinisme nationaliste ) Slimane, avec sa belle chanson d’amour et du « coffre » a fait mieux que se défendre en échouant au pied du podium qu’a atteint le représentant ukrainien, alors que l’artiste d’Israël, sifflée pendant sa prestation et victime d’une terrible chasse à la femme pendant toute la durée du concours, termine à la cinquième place. Mince consolation.

Après les lampions de la fête suédoise sérieusement perturbée cette année, les médias vont s’intéresser désormais à partir de mardi à un autre mauvais film plutôt tourné sur des rumeurs. Avec un titre déjà tout trouvé: « Cannes au bord de la crise de nerfs » avec toujours plus de rumeurs et une véritable entreprise de destabilisation visant les stars du cinéma français. Qui inondent depuis quelques jours les réseaux sociaux. On nous promet du lourd, du bien gras sur de nouvelles révélations d’une liste d’agresseurs sexuels parmi les têtes d’affiche « bien de chez nous ». Faites vos jeux sur l’identité des coupables ou…pas. Le casino du poison va fonctionner à plein sur la Croisette et son tapis rouge avec ce qui risque de se transformer en insupportable maccarthysme du numérique ! On se sert du très mauvais comportement de quelques grands malades très connus dans le monde cinématographique français et étranger pour jeter l’opprobe sur toute une profession. Profiter du Festival de Cannes pour répandre le scandale et la boue, est-il de nature a élever le débat forcément faussé par ce tribunal de l’immonde se fondant aussi sur des tas de racontars ? Pas très glorieux tout ça !

PS: Il n’a pas prévu lui de défiler sur les marches du Palais cannois. Encore qu’il ne manque pas de classe vestimentaire et de bon goût, lui. Il participera plus modestement (ils ne sont pas légion les candidats élus de l’Eure) à un tout autre championnat. En la circonstance celui du scrutin européen de juin. Elu de la minorité municipale à Louviers, la lointaine cité des drapiers et ville de Pierre Mendès-France, Diégo Ortega, ancien proche collaborateur de Franck Martin, alors maire de la ville pendant trois exercices, toujours secrétaire national du Parti des Radicaux de gauche, a rejoint l’équipe de la « gauche unie » conduite par le jeune communiste Léon Deffontaines parrainée par le leader du PC, le député « ch’ti » Fabien Roussel. Il n’a évidemment pas l’ambition (compte tenu du score qu’on lui prête dans les enquêtes d’opinions et de son positionnement) de rejoindre pas plus Bruxelles que Strasbourg. De toute façon il n’y a pas de gare sur la…route de Louviers. Un air plus connu pour sa contine enfantine que son chef de gare. Il se contentera et c’est déjà pas mal comme la dernière fois de s’inscrire dans un avenir rapproché comme challenger de l’actuel maire de Louviers, François-Xavier Priollaud, très probable candidat à un troisième mandat. Mais cette fois-ci tout aussi probablement avec le nouveau député PS, Philippe Brun, qui, depuis les dernières municipales, a fait du chemin…L’union, c’est toujours mieux à deux lorsqu’on se souvient qu’au dernier scrutin local, trois listes de gauche s’étaient lancées en ordre très dispersé !

Laisser un commentaire