Reverra-t-on un remake d’une confrontation imitant ainsi celle ayant opposé sur le sujet de l’Europe, le président de la République François Mitterrand, à l’un de ses opposants de l’époque, Philippe Seguin, président du RPR, à la Sorbonne à la veille du référendum sur le traité de Maastricht, début septembre 1992 ? Avec cette fois-ci dans le rôle des deux bretteurs, Emmanuel Macron et Marine Le Pen. L’idée en a germé dans les cerveaux multiples de quelques conseillers et amis à l’occasion d’un dîner récent en petit comité tenu dans l’un des salons de l’Elysée en présence de l’ancien sénateur parisien LR, Pierre Charron, bien en cour au château et du toujours maire LR de la Baule, Franck Louvrier, l’ndispensable conseiller com d’un autre ex, « Sarko » pendant une quinzaine d’années. Rien finalement n’est acté à ce jour. Car contrairement à ce que les médias ont laissé entendre, ces derniers jours, la « Marine nationale » ne serait pas si chaude que ça à l’idée de retrouver pour la troisième fois « Manu » après ses deux débats perdus de la double finale présidentielle.
La première opposante au chef de l’Etat, qui, de façon certaine, ne le retrouvera pas pour un troisième duel au sommet en 2027 serait plutôt convaincue d’une autre date, que celle éventuellement proposée par le locataire de l’Elysée, non pas en mai ou au tout début juin, avant le scrutin, mais plutôt à la rentrée de septembre, donc après les Européennes. Affaire à suivre pour un probable « courage fuyons »…
C’est ce qu’on appelle se faire piéger en beauté ! La tête de liste macroniste, Valérie Hayer, en « courses » sur un marché parisien samedi s’est faite prendre en photos bien accompagnée d’un groupe d’ultra-droite. Qui bien sûr s’est fait ensuite un malin plaisir de plaisir de diffuser ces selfies sur la Toile. Occasionnant tout aussi sûrement une traînée de poudre polémique ! Une méthode jugée « minable » par l’intéressée qui bien évidemment ignorait tout de l’appartenance de ces jeunes à un parti de la droite extrême. Tous les coups les plus extrêmes, justement, sont permis dans cette campagne qui risque d’être chaude dans la dernière ligne droite.
C’est davantage de « bonne guerre » que le chef de l’Etat va recevoir aujourd’hui le gratin du monde international de l’entreprise dans un autre château, royal celui-là, puisque versaillais, à l’occasion de l’annuelle (depuis 2018) « planète business », « Choose France », un sommet organisé pour les investisseurs étrangers. C’est indéniable et les chiffres en attestent que la France est en première ligne de cordée, si chère au président, pour ce qui est de l’attirance des grands groupes des Etats-Unis et d’ailleurs pour notre territoire. Au total 56 projets vont être dévoilés pour cette nouvelle édition, pour un total de 15 milliards d’euros. La mariée est belle en terme de futurs emplois . Qui s’en plaindra ? Avec ses 4 milliards d’euros d’investissements, Microsoft, le géant informatique américain qui envisage de monter en puissance dans l’intelligence artificielle, devrait à elle seule consolider et renforcer ses data centers déjà existants sur le territoire national. Comme quoi il y aussi des coins de ciel bleu dans notre pays ! La moisson s’annonce encore très belle et ne cesse de grossir au fil des ans après des débuts forcément plus modestes en 2018…Les bonnes nouvelles se cueillent toujours avec davantage de plaisir. Surtout lorsqu’elles sont rares.
PS: A propos de ciel bleu, la couleur du maillot des footballeurs havrais, comment ne pas se réjouir du maintien de l’équipe du club doyen du football français. Dont les nerfs et ceux de leurs supporters ont dû être mis à rude épreuve hier soir. A deux minutes de la fin l’équipe de Metz menait en effet 1 but à 0 sur la pelouse strasbourgeoise. Je désespérais, pensant à tort que les carottes étaient cuites et que la perspective d’un barrage se rapprochait forcément à « l’Horizon havrais » . Qui n’avait rien de politique celui-là dans la ville d’Edouard Philippe. Et puis l’impensable est arrivé. Un dénouement heureux avec ces deux buts inscrits coup sur coup par les alsaciens. Quel soulagement pour les hommes de Luka Elsner qui, pour leur dernier match de championnat qui plus est joué à domicile sans enjeu (davantage pour les marseillais ayant encore une petite chance de disputer une compétition européenne) n’auront donc pas le moindre couperet sur la tête. Les barrages ne sont plus d’actualité Ouf. Ca va être la fête bien méritée au stade Océane ! A l’issue d’une saison bien commencée mais achevée dans la douleur et une certaine angoisse. Il faut toujours y croire. La preuve !