Ils sont quand même extraordinaires nos chers députés insoumis ! En métropole, ils restent très favorables au vote des étrangers aux élections, mais en Nouvelle-Calédonie, changement de pied car les mêmes, comme lors des émeutes de juin dernier en métropole, soutiennent les mélanésiens les plus radicalisés qui, depuis trois jours, mettent à feu et à sang Nouméa et son agglomération. Qui eux ne veulent pas justement accorder le droit de vote aux arrivants métropolitains depuis des accords remontant au début des années 2.000.
Environ 25.000 de nos compatriotes sont ainsi privés d’urnes de façon très curieuse. Et même au-delà. Un nouveau dispositif qui, à l’époque, avait, quant à son calendrier, notamment, été contesté et craint par trois anciens Premiers ministres, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et…le premier des locataires de Matignon sous l’ère Macron, Edouard Philippe, qui avaient précisemment mis en garde l’exécutif sur les dangers d’une telle modification électorale.
C’est d’ailleurs pour manifester leur colère et leur refus de la nouvelle loi constitutionnelle votée à l’Assemblée nationale que les plus radicaux et violents du FLNKS notamment issus de la Cellule de coordination de terrain (CCAT) créée en novembre dernier, un mouvement jugé « mafieux » par le ministre de l’Intérieur, sont entrés en guerre. Et lorsqu’on sait que près de 40 % des 270.000 habitants de l’archipel sont armés, on imagine les perspectives…gravisissimes que traverse le « caillou ». « Ils veulent tuer du blanc » s’alarme une bonne partie de la population caldoche, les « loyalistes » barricadés par peur des assauts criminels des indépendantistes ! Un soulèvement appuyé aussi par des ingérences étrangères, principalement chinoise très intéressée par le nickel, un minerai ayant subi une chute brutale et bien curieuse de 45 % de sa valeur, d’où aussi la crise sociale et économique sévère que connaît la Nouvelle-Calédonie.
La Chine, comme on le sait en embuscade, favorise les partenariats avec certains territoires de l’Océanie et pas seulement sur le sol français, comme la Polynésie ou la Nouvelle-Calédonie. Un « petit » nouveau beaucoup moins puissant, l’Azerbaïdjan, se montre lui aussi très impliqué dans l’aide apportée aux émeutiers, en réaction aussi à la position de la France favorable aux Arméniens dans leur conflit avec leur belliqueux voisin. Des accusations évidemment infondées selon le gouvernement dictarorial azari ! Ben voyons…C’est d’autant plus « amusant », même si la situation ne prête pas à la moindre euphorie, que l’on voit des drapeaux de ce pays flotter de plus en plus sur les barrages tenus par les indépendantistes.
En attendant une cinquième réunion de crise a eu lieu ce matin à l’Elysée suite aux derniers événements pas vraiment rassurants en dépit du déclenchement de l’état d’urgence qui prévoit notamment le contrôle des ports et de l’aéroport de la capitale, désormais défendus par l’armée et la suspension du réseau Tik-Tok, à la grande résonnance chez les émeutiers pour s’organiser sur les barrages et pour commettre des exactions ! La réunion d’hier du Conseil de défense, avait d’ailleurs motivé le changement d’agenda du président de la République, qui, initialement, devait assister à l’inauguration d’un parc élolien au large de Fécamp ! Une modification légitime en raison de la situation explosive proche de la guerre civile à 18.000 kilomètres de Paris. Il y a des priorités…
La gendarmerie nationale a eu la douleur de perdre ce matin un nouvel homme tué accidentellement lors du chargement d’un blindé ! Le déjà trop lourd bilan s’établit désormais à cinq morts. Il est à craindre, comme l’avait déclaré hier mercredi le haut-commissaire de la République, en poste à Nouméa, que la sinistre liste s’allonge.
Il est temps que l’exécutif parvienne à trouver une solution efficace afin que ce territoire du Pacifique sorte d’un véritable bourbier meurtrier et que l’ordre revienne au plus vite…Et que le racisme anti-blanc ne colore pas davantage avec une autre couleur une peinture de plus en plus noire !
PS: J’ai de plus en plus de mal à subir les explications souvent très vaseuses des familles et notamment des mamans (les papas ayant pour beaucoup hélas déserté depuis longtemps la « cellule » familiale) déplorant les gestes fous de leur progéniture, coupables d’exactions ou de crimes odieux. Dernier exemple en date: l’affaire du convoi de l’administration pénitentiaire attaqué avec une rare violence à Incarville dans l’Eure. La « brave » maman du figutif, Mohamed Amra, dit « La Mouche » ne comprend pas ce qui a poussé son fils à commettre l’horreur avec ses complices. Comment des médias osent-ils donner la parole à toutes ces familles dont on peut certes comprendre en partie l’émotion ? Mais de tout de même, quelle horreur pour d’autres familles, très souvent dignes elles : celles des malheureuses victimes. Ici comme ailleurs. Faut-il rappeler que ce jeune caïd des narco-trafiquants passé par la prison des Baumettes à Marseille, où il n’a pas fait que des bonnes rencontres, a commencé son parcours de délinquant à l’âge de 11 ans !