Toujours plus de confusion et un affreux bordel grandissant !

Toujours la grande confusion. Il ne se passe pas une journée depuis l’annonce de la dissolution sans que l’on assiste à des coups de théâtre, « mariages » et désistements les plus invraisemblables les uns que les autres, accords locaux de circonstance et surenchères de campagne les plus folles. La dernière en date, toujours proposée par « le Père-Noël «  du Front populaire: une augmentation de 10 % de la « solde » des fonctionnaires ! Toujours plus. Avec aussi le blocage des prix. Il serait peut-être temps que le pouvoir économique se mêle de cette élection et pousse une « belle gueulante » tonique! On ne les pas beaucoup entendus ces grands décideurs ces derniers temps. Au secours les extrêmes arrivent. Après il sera trop tard.

Le bon air de Matignon, pourtant considéré comme un « enfer » déjà en temps ordinaire, sent vraiment mauvais. Et rend complètement dingo. Est-ce le net afflux de demandes de procurations, plus de 400.000, en quelques jours, soit six fois plus que lors de la dernière législative, synonymes d’un intérêt fourni pour ce scrutin historique et aux graves inconnues, toujours est-il que le grand favori, Jordan Bardella, en arrive-un peu-à avoir les « pétoches » Et encore on a pas encore tout vu. Craindrait-il un blocage institutionnel et un empêchement de gouvernance, d’où son annonce surprenante d’hier ? A savoir refuser le poste de Matignon s’il n’obtenait pas la majorité absolue. Un coup de pression supplémentaire et tactique sur ses électeurs et un refus d’obstacle. Vraisemblablement. Celui qui se dit être le « candidat de la vérité » ne manque pas d’humour. Commencerait-il à éprouver quelques craintes le « jeunot » ? Il n’a pas totalement tort , car, à l’heure actuelle, on est plus près d’un retour à la IV e République et ses multiples démons. Une chambre encore plus ingouvernable que celle d’hier, avec ses trois blocs, un centre et ses deux extrêmes. Une partie de la gauche, par la voix de son si charismatique premier secrétaire du PS, Olivier Faure, réclame elle un vote pour désigner son champion devant aller à Matignon. Ils sont vraiment devenus fous…et s’ils en venaient, pourquoi pas, à tirer au sort ? Jusqu’à preuve du contraire, il revient toujours au président de la République de désigner son Premier ministre.

On en est même arrivé ces dernières heures à entendre des boules puantes siffler sous les pieds de Super Rico (Ciotti) accusé d’une nouvelle affaire liée à des places de parking à l’aéroport de Nice qu’il se serait procurées de façon frauduleuse! C’est du lourd et gros porteur tellement dérisoire dans cette actualité ! Et pourtant je ne peux pas être considéré comme un « Ciottiste »convaincu depuis des années !

Ses accords passés avec le Rassemblement national lui permettront à titre personnel de reprendre des avions pour rejoindre Paris ! Il est quasi assuré de composter un nouveau billet pour le Palais Bourbon du fait de l’absence d’un candidat RN dans ses pattes. Ses compagnons de …galère de LR, il n’en avait rien à foutre. Il prend de toute façon l’avion ! Et il se gare à l’œil tout en navigant à vue…Rions bonnes gens ! N’y aurait-il pas beaucoup grave dans cette actualité tellement plus anxiogène ? François Fillon, en son temps, à connu ses affaires de costards et Rico, celle de places de stationnement gratos sur un parking. Ça vole haut…

Son « appel du 18 juin » avant l’heure (une commémoration que le chef d’état célébrera cet après-midi sur l’île de Sein dans le Finistère) , ne lui a pas porté chance. Kylian Mbappé terminera l’Euro de foot avec un masque après sa fracture du nez survenue lors de la petite victoire de l’équipe de France face à l’Autriche, hier soir. C’est ce qu’on peut appeler avoir un mauvais et douloureux pif. Comme un autre capitaine courage, Antoine Dupont, le demi de mêlée du XV de France lors de la coupe du monde en novembre dernier disputée sur le sol français. Un dernier mot lié toujours au sport avec la disparition à l’âge de 91 ans de l’ancien président emblématique des grandes années du football havrais, Jean-Pierre Hureau, qui laisse son ancien club et sa ville orphelines…Et quelle coïncidence avec le début en Allemagne d’une équipe tricolore qu’il a accompagnée pendant de nombreuses années en tant aussi de dirigeant de la FFF…et également les menaces pesant sur le maintien de son HAC chéri en Ligue 1 par le « gendarme » du football français, la DNCG, pour des raisons financières…Triste journée !

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