Quel jeu de billes et petits coureurs affligeant sur une « plage »abandonnée !

Le « sans culotte révolutionnaire » du Nouveau Front Populaire, JLM, vitupère toujours contre l’abus de pouvoir si proche d’un coup de force factieux qu’userait jusqu’à la corde le chef d’Etat. Et le jeu de billes, sans plage, mais avec de petits coureurs, continue chez le NFP ou tous les jours les candidats se pressent au portillon pour s’autoriser le droit d’occuper le poste de Matignon. «C’est moi le meilleur ». Le dernier en date, Olivier Faure, le « valet soumis de Mélenchon » se verrait bien en haut de l’affiche! Avec le soutien « déguisé (?) hélas des mêmes dirigeants, tels que Carole Delga, la présidente de la Région Occitanie et le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol , pourtant si critiques et hostiles au premier des socialistes jusqu’à l’heure de la dissolution et surtout la constitution très artificielle du bloc de gauche. La roue tourne et le cirque Pinder continue. A gauche comme à droite. Et pendant ce temps-là, le « maître des horloges » de l’Elysée ne parle plus et écrit une seconde lettre à ses compatriotes. Forcément reçue par les cris d’orfraie de toutes ses oppositions furieuses de l’une de ses déclarations: « Personne ne l’a emporté ». Ce qui franchement n’est pas faux ! Aussi donne-t-il du temps aux différentes forces politiques pour « bâtir une majorité solide et forcément plurielle ». Un schéma semblant exclure les deux groupes extrémistes du RN et de LFI. «  Un insupportable déni de démocratie » et « fait du prince « jugent ses détracteurs plus remontés que jamais. Jusqu’à la menace de la CGT appelant à des manifestations pour faire pression sur le chef de l’Etat . Sinon c’est la grève pendant les Jeux Olympiques…Et pendant ce temps-là, toujours, le groupe parlementaire présidé désormais par Laurent Wauquiez s’est choisi un nouveau nom « La droite républicaine ». Quel bouleversement incroyable. C’était évidemment une évidente priorité. Rions avant d’en pleurer…Ses principaux dirigeants restent très divisés sur la meilleure tactique à suivre. Combien de divisions dans l’armée républicaine ? Le futur ancien président de la Région Rhône-Alpes-Auvergne et ses amis, pour beaucoup, tortillent des fesses. Ils ne veulent toujours pas travailler avec les mécréants de la Macronie pour ne pas insulter leur avenir électoral, mais tous leurs derniers électeurs accepteront-ils pour autant aisément cette position inconfortable. Celle de faciliter l’accès au pouvoir de la France insoumise. D’où leur incontestable gêne matérialisée aujourd’hui par un niet définitif (?) contre la moindre coalition avec les « affreux » mais plutôt un soutien sans participation et la possibilité, selon le saint homme du Puy-en-Velay, de retour au premier plan national , d’acceptation d’un « pacte législatif «. C’est bien l’un des rares à pouvoir se féliciter de la dissolution ! Son compagnon président du Sénat, Gérard Larcher, qui, lui ne refuserait pas un petit intérim à l’Élysée dans l’hypothèse d’une démission future d’Emmanuel Macron, peu crédible à ce jour, estime lui que c’est au chef de l’Etat de « nous sortir du pétrin dans lequel il nous a conduit ». Interrogé sur le fameux dîner entre Marine Le Pen et Édouard Philippe, le président de la Haute-Assemblée assure qu’il ne l’aurait pas lui fait. Et pourtant il jouit d’une solide réputation en matière de…coup de fourchette ! Tout en annonçant avoir par ailleurs incité Emmanuel Macron à prendre son temps pour la formation du nouveau gouvernement. Celui-ci pouvant attendre la rentrée de septembre. Tout en rappelant également que la nomination d’un gouvernement conduit par la France insoumise serait la ligne rouge très écarlate à ne pas franchir. Sinon ce n’est pas la grève, mais la motion de censure immédiate. Il rejette toute nomination comme chef de gouvernement.

Au chapitre des aspirations des uns et des autres sur leur futur, il en est une qui a déjà choisi dans ce Monopoly indigeste, la présidence de l’Assemblée nationale. La première d’une longue liste assurément. Ça va être la guerre de tranchées dans les travées. Et il peut apparaître comme bon de tirer le premier boulet. Un mot très entendu depuis quelques jours. En la personne de la verte « souris » parisienne, Sandrine Rousseau, dont le groupe ne pèse qu’une trentaine de parlementaires. Ce serait bien la première fois qu’une « très forte minoritaire » occupe le perchoir. Certes on est pas à une incongruité supplémentaire…folle dans le contexte actuel.

Folle comme un peu l’attitude de plusieurs ministres qui n’attendent que le moment de faire leur cartons et de plier bagages. Il y aurait comme une très grande lassitude générale ministérielle. Ils seraient excédés les pauvres de jouer les prolongations. C’est vrai que leur positionnement n’est pas très facile alors qu’ils vont être plus ou moins contraints de jouer de la figuration dans la tribune présidentielle lors du défilé du 14 juillet. On comptera les absents boudeurs et grévistes. La fumée blanche ne devant sortir partiellement que le 17 juillet, date à partir de laquelle les ministres réélus députés (une vingtaine tout de même) devront en effet choisir entre rester au gouvernement de façon plus que provisoire ou rejoindre l’Assemblée nationale. Sous peine de faire perdre une vingtaine de voix indispensables au camp présidentiel pour les élections devant se dérouler dans l’hémicycle pour les principaux postes directionnels. Elles sont quand même un peu « gonflées » ces « éminences » qui se plaignent de leur si triste sort. Elles oublient bien vite à qui elles doivent leur existence gouvernementale…De longue et plus courte durée pour les petits derniers arrivés.

PS: C’est aussi du sport. Du vrai celui-là. Confirmation vient être donnée au club de l’ALM basket d’Evreux, pour son sauvetage en pro B après sa relégation sportive. Une excellente nouvelle tellement attendue sur les bords de l’Iton !

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