Un nouveau sport non olympique: ça patine dur…pour Matignon !

D’un hôtel à l’autre ! Mais là il ne s’agit pas de la chambre des députés, mais bien de lieux à l’abri des regards des curieux. Pour des réunions tenues secrètes entre les décideurs des quatre groupes de la gauche. Pour proposer le nom du futur chef de gouvernement et une ébauche de l’équipe.

Tous les jours, depuis lundi, on nous fait le coup: « On avance. C’est une question d’heures, tout au plus de jours jusqu’à la fin de la semaine ».

Ce n’est plus de la patinette, mais du sur-place digne d’une course de vitesse sur vélodrome. Et pour cause puisque la France insoumise ne veut pas d’un Premier ministre socialiste et l’ancien parti à la rose d’un insoumis. Ça n’aide pas trouver une solution. Surtout que la très short-liste de LFI se composerait de quatre noms dans le…désordre qui sied bien à ce mouvement politique: Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot et Manuel Bompard. Le trio infernal repoussoir ! Auquel on peut ajouter une seconde députée, Clémence Guette, bras droit (si j’ose dire) elle aussi du leader Maximo adorateur de l’ancien dictateur Chavez. Des mousquetaires de l’impossible ! Un choix évidemment inacceptable pour la gauche non insoumise et accessoirement pour 75 % de nos compatriotes! Ils sont fous ou quoi ? À moins bien sûr que Jean-Luc Mélenchon ne saborde volontairement son parti et ait décidé de tuer tout gouvernement de gauche. Et préfère le chaos généralisé ! Une hypothèse pas invraisemblable du tout. L’un des titres de Une du « volatile du mercredi » n’était-il pas: « le gros problème du NFP pour gouverner: surtout, ne nous Melenchons pas ! Une formule prémonitoire ? Le « mélange » n’est effectivement pas gagné. Et la dissolution…d’un produit imbuvable et détonnant elle bien difficile ! A chacun sa dissolution…Et pendant ce temps-là quelques députés LFI continuent d’attiser les braises. Histoire de les rendre encore plus aimables et sympathiques. Comme cette sortie du député remplaçant d’Adrien Quattenens, (le promoteur d’une marche sur Matignon) Aurélien Le Coq, qui « inaugure » bien son arrivée au Palais Bourbon en traitant le chef de l’Etat de « forcené ». Qu’il faudrait donc déloger par la force. Ça promet s’il y avait cohabitation entre eux. Tout dépendra ou presque de l’élection ou pas d’un président de gauche au perchoir la semaine prochaine. Si elle ne parvenait pas à l’accrocher, ce serait fini d’un nom idéal pour Matignon. Ces messieurs et dames du NFP perdent leur temps.

Ça bouge aussi du côté de l’Élysée où le chef de l’état (de retour de Washington) doit recevoir ce vendredi deux de ses anciens Premiers ministres (l’un est encore en poste…restante) Gabriel Attal et Elisabeth Borne, un moment intéressée par le poste de présidente du groupe « Renaissance » et un troisième « larron » entendant peser, Gérald Darmanin , Au final le candidat officiel doit être Gaby » si toutefois le groupe valide cette désignation…Encore faudrait-il déjà aussi que « Manu II » accepte d’ici à jeudi prochain la démission de son chef de gouvernement dans l’impossibilité de briguer cette responsabilité s’il restait encore quelques jours supplémentaires à Matignon. La gestion des affaires courantes ne devrait donc pas s’éterniser…

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