Les Jeux olympiques de la très mauvaise foi !

Trop fort. On a assisté hier après-midi à des épreuves des JO avancées de quelques jours avec une nouvelle épreuve encore inédite: celle de la très mauvaise foi. Et dans cette compétition, il est une équipe qui s’est encore illustrée en remportant la plupart des médailles. Un véritable trust.

C’est seulement dommage que nos « ami(e)s » du Nouveau front populaire n’aient pas subi un contrôle anti dopage ou plutôt anti-outrage. Qui aurait été de circonstance. Avec toujours dans les mêmes rôles la « poissonnière » en chef, Mathilde Panot et toute cette cohorte de mauvais perdants vent debout contre cette élection-certes ric-rac (comment en aurait-il pu en être autrement avec la configuration de la nouvelle assemblée). C’est déjà un petit miracle que la sortante, Yaël Braun-Pivet, ait été reconduite au perchoir. Ce qui était loin d’être une formalité assurée d’avance surtout après un premier tour de scrutin dominé par le communiste André Chassaigne. Pour le cartel de gauche, ca ne posait pas le moindre problème que le plus petit dominateur commun (un choix qui aurait pu être payant) l’emporte alors qu’ils ont offert pendant toute la semaine un spectacle affligeant, rivalisant d’insultes et anathèmes entre partenaires. Désunis comme jamais. Surtout pour leurs électeurs cocufiés à une grande échelle. Mais que la « Macronie » réussisse ce « hold-up infâme de rafler la mise » alors qu’elle avait tout ou presque perdu en trois scrutins successifs, là ce n’était plus supportable. Eux ils ont tous les droits dans le choix de la mariée, dans ce mariage à quatre de la « carpe et du lapin ». Mais que les horribles macronistes coupables à leurs yeux de « vol des résultats du 7 juillet » combinaisons malsaines et nauséabondes, de deals de couloirs, dénis de la démocratie bafouée » j’en passe et des meilleurs dans l’outrance, aient volé ce scrutin en s’associant aux Républicains, quelle honte suprême…

Quels donneurs de leçons alors que les mêmes ne se sont pas offusqués de ce jeu de dupes avec l’extrême-gauche, qui, par totalitarisme a tout fait pour ne pas parvenir à un accord pour un nom à Matignon. Ils n’ont pas plus honte ces députés communistes, socialistes et « verts » qui étaient prêts à former un gouvernement avec ces extrémistes dangereux pour la France et son économie tout sachant que cette union de façade et circonstance électorale, ne pouvait déboucher que sur un claquement de portes. Ils ont été bien contents (et l’inverse et tout aussi vrai) de tous ces désistements opérés avec ceux qu’ils vouent aux gémonies. Mais là c’était pour une cause jugée bonne: le cordon sanitaire contre le Rassemblement national, le pestiféré. Un délit de sale gueule venant du vice plutôt que de la vertu, ca fait sourire…

Ces grands démocrates ont encore fait la preuve hier pendant toute l’après-midi du respect humain en toisant et refusant de façon très ostensible la main tendue des deux benjamins de l’Assemblée nationale, issus du RN et du nouvel équipage RN-Ciotti. Peu soupçonnables d’être a priori des « héritiers » du maréchal Pétain ! Le « bizut « bien propre sur lui contrairement à plusieurs de ses collègues LFI, étant seulement coupable d’être issu d’un milieu modeste. Ce qui n’est tout de même pas un crime ! Bien au contraire. Il est seulement coupable d’avoir fait le mauvais choix dans sa trajectoire politique. Mais ça le regarde. De bien mauvaises manières commises aussi par d’autre députés de gauche avec même une contagion jusqu’à une ministre du dernier gouvernement Attal, Agnès Pannier-Runacher, à mettre dans le même…panier de crabes ! Le fait d’avoir, comme bien d’autres, profité du désistement du représentant du NFP au second tour des légistatives pour gagner, ne peut justifier en rien cette scandaleuse attitude.

Dans l’attente de l’officialisation des noms pour prendre les 21 postes à responsabilités, au sein de la nouvelle assemblée, chacun va s’en donner à coeur joie pour se gausser justement des arrangements passés entre le camp présidentiel et le groupe LR présidé dans l’hémicycle par Laurent Wauquiez qui, jusqu’à la dissolution, entretenait comme la plupart de ses amis, des rapports d’opposition non feinte avec Emmanuel Macron et ses amis ! Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Comment LR aurait-il pu, par jeu d’obstruction, faciliter tout de même l’élection d’un président communiste, même sympathique, mais représentant d’un parti ayant fait néanmoins un meilleur score (2% ) que la maire de Paris, Anne Hidalgo, à la dernière présidentielle et obtenu seulement 9 députés. Le résultat de la bataille à suspense pour le perchoir va forcément laisser des traces surtout à gauche, ko debout, pour qui la porte de Matignon va probablement s’éloigner. A qui la faute ? Le chef de l’Etat pouvait hier soir remercier (même si le plus dur est encore devant lui) sa présidente réélue. Encore un sacré paradoxe alors qu’en 2022, il lui avait préféré pour cette fonction un autre de ses futurs ministres, Roland Lescure.

La politique nous réserve tellement de revirements inattendus, souvent les pires, aussi est-il heureux de voir aujourd’hui deux familles se rapprocher mais pas pour autant s’embrasser sur la bouche, afin d’essayer de débloquer une situation périlleuse. Ce n’est pas moi qui plaide pour ce rapprochement depuis autant d’années qui m’en plaindra…

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