Que de superlatifs entendus de la bouche de tous ceux admiratifs du parcours de la nouvelle « star « du Nouveau front populaire désignée au coup de gong par les quatre formations de gauche ! Sans le moindre vote d’ailleurs contrairement à ce qui avait été annoncé pour occuper le poste si enviable de Première ministre. En vérité une vraie galère. La fumée blanche est donc sortie au…forceps si j’ose dire. Un accouchement très douloureux. Et tellement risible ! Et ce quelles que soient les qualités du « mouton à cinq pattes » En l’occurrence une techno complètement inconnue du grand public, Lucie Castets. Une personnalité de grande humilité de 37 ans, puisque n’a-t-elle pas déclaré en apprenant sa… « nomination « non pas encore par la voix du chef de l’Etat, mais par un « quarteron » de dirigeants enfin d’accord sur l’identité de leur « championne » : j’estime être une candidate crédible et sérieuse pour le poste ». L’inverse aurait été très étonnant! La grande rigolade continue. Le CV de la dame, une énarque et haute fonctionnaire, un gage forcément de réussite future, si elle est bien désignée, en atteste. Ancienne conseillère d’Anne Hidalgo, la future « championne olympique » occupe présentement, mais sans l’accent africain de Michel Leeb dans plusieurs de ses sketchs, un poste à la Direction des finances et des achats à la ville de Paris. Ce qui en soi n’est pas synonyme de totale réussite lorsqu’on connaît l’abyssale dette de la collectivité gérée par Anne Hidalgo ! C’est également la fondatrice et la porte-parole du collectif « nos services publics ». Très engagée à gauche la nominée a également été dans le passé ancienne haute fonctionnaire chargée de la répression à la fraude fiscale. C’est très classe…Effectivement un beau pedigree. Sauf que l’intéressée ne s’est pas encore installée à Matignon. On ne peut, le cas échéant, que lui souhaiter bon courage dans sa mission éventuelle mais désormais peu probable de former un nouveau gouvernement. On a pourtant cru comprendre que la présence de ministres issus de la France insoumise (on voit difficilement qu’il pourrait en être autrement) serait aussitôt punie de la sanction immédiate d’une motion de censure votée par une large majorité de l’hémicycle. Sauf aussi et principalement que l’intéressé et décideur, le président de la République, qui a redit hier soir, sa ferme intention d’aller au terme de son mandat, n’a pas fait mystère de son désir de s’accorder un délai de trois semaines, le temps du déroulement des JO pour faire son choix. Qui appartient à lui seul. C’est un doux euphémisme que d’ajouter que le président n’est pas favorable à cette candidature tellement spontanée de cette femme envoyée au feu par ses amis politiques. Qui ce matin s’est permise d’interpeller sèchement Emmanuel Macron sur l’urgence à lui ouvrir la route vers Matignon. Rien que ça ! De mieux en mieux ce comportement insensé. N’en déplaise à la gauche qui crie forcément à un déni de démocratie. Si les urnes ont parlé et l’ont placé en tête aux législatives, tout laisse à penser qu’il préfèrerait une autre cohabitation. A laquelle il œuvre avec son dernier locataire à Matignon, Gabriel Attal, chargé comme on sait des affaires courantes toute la durée de JO. Les Mélenchon, Panot et autres Tondelier et Faure devront faire preuve de grande patience. Les jeux ne sont pas encore faits. Ni même commencés! Très probablement lors de la cérémonie d’ouverture sur les quais de Seine avec une star mondiale, accueillie comme une reine à son palace parisien par toutes ses groupies. Tabernacle ! Céline Dion en personne pour le lancement de cet événement sportif tout aussi planétaire. Qui pourrait y interpréter « l’hymne à l’amour » de la « môme » Piaf ! Le chef de l’état n’a pas démenti ni confirmé. Et quelle présence sur scène après ses quatre années d’absence dues à sa maladie ! Elle n’est effectivement pas descendue de son jet privé en provenance de Vegas pour participer à la dernière journée des…soldes à Paris ! Sans prendre de…paris toujours hasardeux, je mettrais bien néanmoins une pièce sur l’identité du dernier relayeur de la flamme. Qui pourrait être une relayeuse triple médaillée d’or aux JO en la personne de l’ancienne « gazelle » Marie-Jo Pérec. Un choix qui là ne souffrira pas de la moindre contestation…