Un bon vent de folie souffle avec notamment un Marchand de rêves !

C’est bien parti pour le Hercule (Léon) Marchand de rêves. Il n’aura certes pas dix travaux à accomplir. Il se contentera de cinq ou six. C’est déjà pas mal. Fabuleux, stratrosphérique. Quel saut d’élan pour la délégation française, qui, hier à l’heure du coucher de sa majesté la flamme olympique dans le ciel de Paris, arborait déjà un tableau de maître digne de nos plus grands musées parisiens. Après une première toile de génie sur le 400 mètres quatre nages, le décathlon de la natation ! Déjà huit médailles dont celles d’hier du plus métal du couple royal formé du nageur Léon Marchand qui a mis six secondes à son…dauphin japonais. Lui devant et les autres largement derrière. Flipper gagnant pour le jeune toulousain de 22 ans, qui n’avait probablement pas pris trop de cassoulet à son déjeuner avant de mettre le feu en toute décontraction autour du bassin. Et quelques heures plus tôt sur un tout autre terrain de cross en VTT, avec là aussi le sacre d’une vététiste expérimentée, qui avait tout gagné ou presque. Sans jamais être couronnée d’une médaille olympique. Qui plus est la plus belle. Quelle récompense méritée pour l’ensemble de son oeuvre. Chapeau Pauline Ferrand-Prévot, émue jusqu’aux larmes sur le podium.

« Y a de la joie », chantait Charles Trénet. Quelle ferveur dans les stades, où elle dépasse ce que nos champions imaginaient. Un vent de folie souffle. Même sur le succès inattendu de la mascotte des JO, Phrygie, plébiscitée par les acheteurs du monde entier qui s’arrache.Tellement salutaire en cette époque épique, où les chants entraînants reviennent en boucle dans les enceintes olympiques, « Freed From Désire » de Gala ou encore les deux succès de Joe Dassin « Les yeux d’Emilie » et les « Champs-Elysées » et « Je t’emmène au vent » de Louise Attaque ou le non moins célèbre « Non, je ne regrette rien » de l’immortelle Edith Piaf. Sans oublier le « Supernature » de Cerrone. Il en faut pour tous les goûts…

Il est d’ores et déja acquis qu’après les jeux covidés de Tokyo, un autre virus autrement plus agréable a envahi Paris et les autres sites retenus. Une énergie contagieuse, avec un record (européen) à Lille où se dispute le tournoi de basket. 27.000 spectateurs pour assister à la victoire de la France contre le Brésil en match d’ouverture de son tournoi. Jusqu’au très feutré d’ordinaire Parc du château de Versailles, dans ce lieu unique et exceptionnel, cadre des épreuves d’équitation. Elles ont bien de la chance nos plus belles montures !

Une seule ombre au tableau jusqu’à maintenant les résultats mitigés de nos sports collectifs, le football et le handball, qui se doivent de nous rassurer au plus vite…

Et une grosse tâche: celle laissée par la suite de la cérémonie d’ouverture où visiblement plusieurs médias s’offrent toujours le scalp de cet événement en en faisant des tonnes sur le soit-disant blasphème contre la première religion de France. Le mauvais goût certes incontestable de certains tableaux ne méritait pas néanmoins un tel déluge de commentaires très ciblés et pleins d’arrières-pensées politiques. Tout ce qui est excessif est dérisoire et surtout misérable! Y en a aussi marre de tout dénigrer…

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