Phénoménal: Leon 1 er, nouveau roi de France et du monde !

Son prénom était déjà revenu à la mode. Mais alors là ! Il va en fleurir dans les mois prochains des Léon! Une véritable « léonmania » va déferler dans les maternités et foyers français. Je suis prêt à prendre les paris. Celui que j’avais émis hier dans ces mêmes colonnes a tenu dix minutes: à savoir que la France bascule en tête du tableau des médailles à l’issue de cette journée de  » dingues » s’achevant en folie avec le doublé du nageur toulousain, Léon Marchand, le nouvel héros d’une nation en fusion. Totalement en lévitation après son exploit historique: devenir le premier sportif planétaire à remporter deux médailles d’or dans la même journée. En moins de deux heures d’intervalle.

Comme je l’imaginais il y a quelques jours. Tant pis pour la joie de très courte durée que m’a donc procurée cette place de leader-ship, tellement anecdotite au final (surtout qu’elle risque de s’éloigner dès ce soir avec une moisson bien moindre a priori ce jeudi mal commencé avec les éliminations expéditives de nos deux judokas) dans ce bruyant concert de superlatifs, causée par un « maudit » chinois dans la dernière course cousue d’or, toujours en natation, en 100 mètres nage libre et son record mondial pulvérisé de cinq dixièmes en finale. Alors qu’en demi-finale, il ne s’était qualifié qu’en 15 e position sur les 16 places éligibles. Comme quoi ! Une épreuve qui, d’ordinaire, constitue un peu comme en athlétisme l’Everest des Jeux Olympiques.

Nous en étions bien éloignés hier soir avec ce focus extraordinaire sur notre champion de 22 ans toujours en lice pour deux autres médailles à partir d’aujourd’hui. Un champion digne du « tout puissant » et hors normes, au Panthéon de la natation internationale, qui n’a vraiment pas été le seul en ce mercredi a tenir le haut du pavé des (bonnes intentions) de l’Olympe. Huit médailles bien frappées donc supplémentaires dont celles du plus beau métal, les trois dorées de Léon Marchand et de la triathlète Cassandre Beaugrand. Un exploit si beau et si grand. Et les argent et bronze de leurs compatriotes dont nos phénoménaux escrimeurs et judokas (déja le parent très riche de ces Jeux avec treize médailles pour ces deux délégations ), jamais avares lorsqu’il s’agit de compléter une collection-record, déjà bien lourde en nombre mais si légère à notre coeur de sportif très croyant mais si peu pratiquant avec l’âge! C’est plus que de la « régalade » au quotidien…Avec aussi la perf d’un ébroïcien, Meyen Tomac, qualifié pour la grande finale de 200 mètres dos, ce soir. Quelle pépinière sportive que celle de la « Cité-Jolie » où l’on ne compte plus depuis plusieurs décennies les champions au plus haut niveau mondial (football, athlétisme, basket, automobile) formés ou originaires de la préfecture de l’Eure, dans tant de disciplines !

On ne saurait toutefois en toute objectivité omettre de mentionner dans cette farandole gourmande de performances quelques couacs sévères tout aussi monumentaux et beaucoup moins beaux que les sites proposés, comme ceux du zéro pointé du tennis, encore une fois à la traîne, aucun qualifié au-delà des huitièmes de finale lors de ce tournoi qui ressemble hélas à ceux du circuit des grands chelems où l’on ne voit, depuis plusieurs années, guère de nos représentants en seconde semaine de compétition. Cette nouvelle déroute a conduit le directeur général de cette équipe à présenter sa démission !

Et que dire de la frayeur que nous a offerte nos anciens « conquérants », barjeots » et autres surnoms donnés à notre équipe de hand-ball depuis tant d’années, triple championne olympique, à une seconde de terminer déjà son tournoi de façon précipitée face à l’Egypte. Un match nul arraché par miracle qui leur laisse encore une lueur d’espoir de qualification, si elle remporte ses deux derniers matchs de poule! Ce qui n’est pas acquis. Mais sais-on jamais avec eux…On ne pourra pas leur reprocher de ne pas s’être battus jusqu’au bout du bout!

PS: Ce n’est pas seulement l’une des reprises cultes de la télé chaque été avec nos pieds nickelés de la 7 e compagnie. Le chef Chaudard, alias Pierre Mondy, se retrouve tous les jours ou presque (depuis les exploits de nos nageurs) en tête de liste des héros revus et corrigés de la Toile. Qui ne souvient pas de ses prouesses de nageur, un grand spécialiste de la nage indienne. Le célèbre acteur ne s’imaginait probablement pas qu’un jour il ferait aussi notre bonheur sur les réseaux sociaux dans une telle caricature. Très rafraîchissante je dois le dire…Avec « Léon Chaudard », mais plutôt Léon que Chaudart, il n’y a pas de risque de brasse coulée !

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