Ce n’est pas tous les jours festin. On est évidemment un peu resté sur notre faim de médailles hier jeudi. Il fallait bien que ça arrive un jour et puis c’est bien connu qu’on arrive à se lasser de homard forcément breton ou normand, de foie gras « bien de chez nous » et de caviar girondin, au menu de la journée. Promis, c’est pour aujourd’hui: jour de gloire pour notre délégation avec une pluie annonciatrice en or massif.
En attendant, heureusement que le bassin aquatique du slalom de kayak est venu nous rafraîchir avec la médaille d’argent obtenue par le jeune breton de 19 ans (encore un qui se distingue) Titouan Castryck, Le plus beau métal lui a échappé pour seulement deux dixièmes. Une misère qui vous sépare du graal espéré. Un champion pas vraiment concurrencé en cette journée par ses compatriotes et notamment par les judokas et escrimeurs en panne sèche des les premières heures de la matinée. Ce qui nous privait déjà de potentielles breloques. Tant pis. Il faut s’y faire et ce d’autant plus que les prochains jours ne devraient pas être ceux d’une moisson plus généreuse dans la discipline reine, l’athlétisme, où l’une de nos rares chances de médailles, le décathlonien, Kevin Mayer, a dû déclarer forfait pour cause de blessure. La chronique d’un abandon envisagé depuis déjà plusieurs semaines ! La dure loi du sport et de ses « gros pépins » physiques. Mais heureusement il y a les autres. Et ils sont encore nombreux pour faire retentir notre hymne national et occuper les deux autres marches du podium. C’est déjà acté depuis hier pour l’un de nos boxeurs. Reste une incertitude: la couleur. Et il serait étonnant que la natation avec son héros « Léon de France » passe au travers de sa dernière en individuel, le quatre fois quatre nages en 200 mètres, voire même un relais si son équipe dispute la finale. Il est partout Léon…Comme ce fabuleux public présent sur tout les sites olympiques. Comme ce matin pour le lancement des épreuves d’athlétisme au Stade de France. Plein comme un oeuf. Du jamais vu jusqu’à présent où la première compétition d’athlé se déroule en matinée dans une ambiance beaucoup plus confidentielle.
Ce qui n’était pas le cas pour une non-candidate à ces JO, mais potentielle future Première ministre, Lucie Castets. Elle n’est pas encore en poste à Matignon, mais elle ne cesse de jouer les fières à bras, assurée qu’elle est de devenir cheffe du gouvernement. Quelle arrogance et suffisance. Une nouvelle médaille d’or en perspective qui a priori ne sera comptabilisée dans notre tableau des médailles. Elle fanfaronne partout avec son ego surdimensionné, Madame la directrice des Finances et des achats de la Ville de Paris. Déjà fortement attaquée pour ses prouesses pas vraiment sportives des finances de la capitale. Ce dont elle est moquée bien sûr. On ne sait toujours pas d’ailleurs dans quelques conditions statutaires elle se trouve en disponibilité ou vacances depuis qu’elle été autoproclamée à Matignon ! Mais gageons que Anne Hidalgo est bonne… mère avec elle ! Sa récente visite chez un site menacé il y a peu, la société Duralex, spécilialisée dans la verrerie, où elle a effectué une première visite flanquée de plusieurs de ses ministres putatifs, fait beaucoup jaser dans le Landerneau, même si l’usine se trouve proche d’Orleans, ville restée célèbre par le siège de Jeanne d’Arc, n’est donc pas située sur les terres de la famille Leclerc, celle des centres du même nom. Mais elle aime tellement être au centre…du monde politique dont elle ignore tout, alors qu’elle ne cache pas sa préférence plutôt pour une gauche de combat à l’extrême. Est-ce qu’un dirigeant du Front de libération du pays, pardon du Nouveau Front Populaire, l’a informé qu’il appartenait au seul président de la République de nommer l’homme ou la femme de Matignon ? Pas sûr…