Un Curry indigeste et une femme et des volleyeurs en or massif !

C’est vraiment à vous dégoûter pour un long bail, peut-être plus que l’espace existant entre deux olympiades, d’un plat épicé avec du curry. Celui d’hier soir se prénommait Stéphen. Intenable dans les cinq dernières minutes avec la nouvelle « dream-team » américaine avec une réussite insolente de paniers à trois points au nombre de quatre dans ce qu’on appelle le « monney-time » en basket. Le diable est sorti de sa boîte pour empêcher le rêve français de se réaliser à savoir terrasser l’ogre yankee, sur lequel l’équipe de Vincent Collet, avec un Victor Wenbanyama, enfin retrouvé à son top-niveau, a buté après une folle « remontada » à trois petits points ! Les lancers-francs ratés en trop grand nombre, côté français, ont fait le reste. Un coup d’accélérateur lorsque la situation devenait sinon critique, mais néanmoins à risques pour la team américaine a mis fin aux espoirs entrevus. Brièvement, reconnaissons-le objectivement. Mais que cette médaille en argent avait le goût (sans curry) de l’or. Formidable équipe de France à partir des quarts de finale qui ira dans quatre ans, aux States, au pied de Hollywood, défier les « Ricains » sur leurs sol et parquet avec leur géant de leader, Victor, qui entre temps aura pris de l’expérience avec ses quatre années de NBA supplémentaires! L’écart se retrécit sérieusement entre le vieux continent et le nouveau. Et ce d’autant plus que l’armada américaine va devoir s’offrir une cure de rajeunissement après le départ de plusieurs de ses « mammouths » !

Que dire de leurs collègues de volley, pour la seconde fois consécutive sur le toit du monde olympique infligeant comme pour l’Italie, au tour précédent, un score sec impressionnant de trois sets à zéro à son adversaire polonais, toujours placé, mais très rarement gagnant dans la course au métal doré en dépit d’un palmarès lui aussi bien garni. Nos géants du filet ont été monumentaux. Exceptionnels après eux aussi un parcours qui aurait pu comme pour les basketteurs s’achever plus tôt ! Le sport est magique. Il l’a été sur ces deux semaines même si pour nombre de nos compétiteurs tricolores l’argent remporté n’était pas…content. Parmi eux nos handballeuses terrassées logiquement par la Norvège qui a mérité son rang de meilleure nation du monde dans ce sport. Chacun son tour. Celui-ci reviendra bien pour nos « bleues » probablement fatiguées par une compétition auréolée de six victoires consécutives. Avant de céder face aux scandinaves. Qu’elles soient néanmoins chaudement remerciées pour leur quinzaine parisienne et lilloise ! On a vibré de façon intense et émotionnelle. Comme pour notre…16 e médaille d’or conquise (probablement décisive en attendant les résultats du dernier jour) par notre championne de taekwundo, certes favorite, mais à l’heure exacte avec son rendez-vous avec la gloire, Althéa Laurin, une première historique dans cette discipline de la délégation française. Un physique des plus agréables en plus ! Une supplémentaire…Comme la médaille en argent qui aurait pu se transformer en un métal plus riche, elle, n’était pas prévue, celle de Cyréna Samba-Mayela, qui vient sauver l’honneur de l’athlétisme français, pas au mieux de sa forme, même si on a enregistré un nombre de finalistes conforme à la situation mondialisée de ce sport. Pas de quoi danser néanmoins la…samba, mais on ne rentre pas bredouille de la piste aux étoiles. Encore trop filantes pour nos bleus avec quelques déceptions. Mais le reste se révèle tellement beau qu’on peut faire presque l’impasse sur ces rares espoirs déçus. Le verre est bien plein. Et c’est bien là l’essentiel ! Santé et prospérité…Des quinzaines comme ça on en redemande ! Le blues, ce sera très sûrement pour ce soir.

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