C’est vite reparti. Avec la même hargne qu’avant la trêve des Jeux olympiques ! Finalement on s’est trompé quant au nombre de médailles d’or obtenues. Il faudrait y ajouter les deux ou trois breloques dorées que mériteraient bien les « athlètes manqués » de la délégation de la France insoumise de l’Assemblée nationale. A peine la flamme de la vasque était-elle éteinte que nos champions toutes catégories de l’invective et de l’indécence rechaussaient leurs pointes pour essayer de retrouver un peu de lumière après celles que nous ont apportées et offertes nos vrais médaillés. Ils avaient dû « ronger leurs freins » ces « petits joueurs » à la langue de vipère déguisée en boa. C’est bien connu que nous ne sommes qu’un « pays islamophobe » a déclaré l’une des porte-voix de LFI s’élevant contre l’interdiction faite aux athlètes féminines du club France d’origine musulmane, les seules ,soi-disant, de toutes les délégations, à être interdites de porter un voile. Encore heureux, pourrait-on ajouter sans qu’il n’existe le moindre mépris à l’égard de cette religion. Ca m’a échappé que les athlètes…israéliennes avaient aussi échappé à cette « fatwa » de ne pas être porteuses de voiles islamiques ! Mieux vaut en rire plutôt d’en pleurer. Et pour cause. Leurs rares médaillés avaient eux laissé au vestiaire leur couvre-chef, signe distinctif de leur religion.
Cette députée, une petite « nouvelle » probablement, voulait se faire connaître. Mais assurément pas désirer ! Ca nous annonce encore des jours heureux, ambiance et cotillons, dans les travées du palais Bourbon à la rentrée. Ca fait déjà longtemps qu’un certain nombre de représentants de la nation ont quitté leur couloir sur la piste aux étoiles réservées aux clowns tristes et non pas celle du Stade de France. La mal nommée puisqu’une partie de ces parlementaires puent trop régulièrement l’anti-France ! Eux aussi ont le feu sacré mais pas vraiment à l’identique de celui de nos sportifs ayant représenté leur pays. Avec succès qui plus est.
A propos de feu sacré, on ne peut pas dire qu’il anime les dernières semaines de « cohabitation » de l’exécutif dont les relations sont plutôt à l’ère de la glaciation que du réchauffement climatique. La rupture, depuis la dissolution, est consommée entre le chef de l’état et son Premier ministre démissionnaire, mais toujours aux affaires courantes. Il risque de ne pas les ratrapper d’ici à son départ. Dont la date effective reste encore à déterminer. Avant ou après les Jeux paralympiques ? « Manu II » très heureux de la réussite indéniable des JO, a retrouvé son Fort de Brégançon pour ses derniers jours de vacances. Qui n’en sont pas véritablement car le Président a un double programme bien chargé: les commémorations du 80 e anniversaire du Débarquement en Provence, un rituel et surtout le choix de son homme ou de sa femme à Matignon, une destination à laquelle s’accroche toujours, telle une moule à son rocher (encore que la Baie du Mont-saint-Michel et ses bouchots, soit un peu éloignée de Paris où l’on ne pratique pas encore la mytiliculture ou conchyliculture dans la Seine ) la dame Castets, qui croît toujours à son destin autoproclamé de cheffe du gouvernement. Ca bruisse de noms et de prénoms (pas les mêmes que ceux des JO) dans les coulisses. Aucun Léon ou Teddy ou Antoine, chez les garçons et Pauline, Cassandre et Manon, chez les filles, n’est en vue ! Celui à droite de Xavier Bertrand revient le plus souvent. Est-ce le baiser « qui tue » (dans la perspective de 2027) mais toujours est-il que le patron lui aussi sursitaire de la place Beauvau, Gérald Darmanin, où il pourrait être tenté de rouler pour lui ou pour Edouard Philippe, qui a une grande hâte de tourner la page sur une très bonne note sécuritaire pendant « Paris 2024 », s’est exprimé ce matin en estimant « qu’il ne serait pas anormal qu’un non-macroniste s’installe à Matignon », en la personne du président de sa Région des Hauts-de-France. Suivant ainsi la position d’une autre de ses collègues démissionnaires du gouvernement… »Gaby » va tracer sa route. Reste à savoir si dans les prochaines semaines, le premier mettra des bâtons dans les roues du second pour prendre l’échappée et les rênes du parti « Renaissance ». après celui du groupe au Palais Bourbon. « L’émancipé » et futur ex a les dents longues et un bon appétit! Et l’histoire entre les deux n’est pas de ce fait finie…