Plus de temps à perdre ! la gauche encore en pleine scène de ménage…

C’est franchement « dégueulasse ». Comment Alain Delon, a -t-il pu oser lui voler la vedette et le haut de tant d’affiches ? Il avait pourtant bien mijoté aux « petits oignons » son coup bas dans les colonnes de la « Tribune du Dimanche », hier, en publiant justement une tribune co-signée par Mathilde Panot et consorts! Quelques députés « putchistes » et vindicatifs. Pour réclamer rien de moins que la destitution du chef de l’Etat s’il ne validait pas la nomination de Lucie Castets à Matignon. On est donc passé au stade de menace. Voilà un ton qui ne va probablement pas arranger les « bidons » (c’est le cas de le dire) de la prétendante au titre suprême: cheffe du gouvernement. « Nous donnons à cette tribune, écrivent-ils, un rôle concret d’avertissement solennel. Le président doit admettre le résultat du vote des législatives et nommer la candidate proposée par le Nouveau front populaire ». « S’il ne le fait pas, concluent JLM et ses acolytes, il doit savoir que seront utilisés tous les moyens constitutionnels de le démettre plutôt que nous soumettre à son mauvais coup contre la règle de base de la démocrattie. En France, le seul maître est le vote populaire ».

« Paroles, paroles » chantaient en duo en leur temps Alain Delon et une mitterrandolâtre et grande amie du premier président de la République socialiste »,Dalida…Que je préfère de très loin néanmoins aux « harpies » de l’Assemblée nationale. La talent et le charisme ne sont pas donnés à tout le monde.

Les dirigeants de la France insoumise, les tout petits cachotiers, s’étaient bien gardés d’informer leurs alliés sur cette menace. Que ces derniers ont découverte évidemment avec la joie que l’on peut comprendre. Ce n’était bien sûr pas très malin de se comporter de la sorte avant d’être reçus vendredi prochain à l’Elysée ! Quelle imagination créative pour remettre de l’huile sur le feu. Qui a fortement déplu au parti socialiste qui très vite s’est désolidarisé de cette initiative pour le moins malvenue, dixit le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, qui en a marre d’avaler toutes ces couleuvres transformées en boas. Jusqu’à s’étouffer et pas vraiment pour rire.

Plutôt que de tenter d’élargir une majorité très relative, la gauche, une nouvelle fois en pleine scène de ménage, a donc décidé de se lancer dans une politique de chantage. C’est assez drôle par ailleurs de constater que les Insoumis, pourtant favorables à un changement de république, l’actuelle étant vouée aux gémonies, sont prêts à dégainer avec l’article 68 de la constitution concoctée par Michel Debré et le général de Gaulle. Cette nouvelle provocation prouve si besoin était que LFI entend absolument pas gouverner mais privilégie un duel présidentiel avancé avec Marine Le Pen.

On attend avec le plus grand intérêt la réaction des écolos et communistes, pour le moment aussi divisés sur cette opportunité qui, de toute façon, n’a aucune chance d’aboutir. Dans un climat aussi curieux que délétère avec les campagnes plus ou moins feutrées des candidats putatifs de gauche comme de droite, pour Matignon, ces dernières semaines.

Nos compatriotes pourraient à juste raison en avoir plus que « soupé » de ces « dîners de cons », pardon de ces « feux d’artifices » bien éloignés de ceux de joie allumés par nos athlètes aux Jeux olympiques…Aussi le chef de l’Etat se doit-il, au plus vite, de clarifier une situation ne pouvant pas s’éterniser au-delà de la fin du mois ou début septembre après ses consultations. Il n’est plus temps de tergiverser, même si le casse-tête et non « Castets » pour l’identité de l’occupant ou de l’occupante de l’hôtel de Matignon rebaptisé « l’auberge de la cohabitation » est sérieux…chacun en convient. La faute est aussi plurielle ! L’homme de Pau, François Bayrou, qui parle encore un peu à l’oreille du Président le presse d’agir et plaide pour un gouvernement « de rassemblement, hors extrêmes » et rejette comme bien d’autres avant lui, l’option Castets, qu’il juge aussi « dangereuse que baroque » pour une forte majorité des français. On ne peut pas lui donner tort, au moins, sur ce coup-là…

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