Ce n’est pas à un vieux singe que l’on peut apprendre à faire la grimace. Selon l’adage bien connu, Jean-Luc Mélenchon est passé à la contre-attaque ou plutôt dans l’art du contre pied. En ouvrant la voie à une possible non-participation de la France insoumise au gouvernement. Sous réserve bien sûr que Lucie Castets soit toujours bien nommée à Matignon. Ce qui ne semble toujours pas à l’ordre du jour. JLM serait donc prêt à sacrifier ses propres troupes composées de petits soldats non déguisés en moines, pour tenter de dribler les macronistes et des droites devant les menaces de censure immédiate agitées et répétées par ces derniers. Ce qui tenderait une fois à croire et surtout à prouver que le « petit père des peuples » et -en même temps-le grand gourou insoumis, ne veut absolument pas que la gauche s’installe pour gouverner à Matignon. Lui comme ses principaux lieutenants préfèrent et ne cherchent que le chaos et la perspective d’une présidentielle anticipée pour battre le fer avec Marine Le Pen, son dernier combat, celui qui vaut plus que tout. Dans un très mauvais remake du « Samourai » . Le vrai. Et pendant ce temps-là, Emmanuel Macron cherche toujours son meilleur casting sans « Sainte-Lucie ». Quelque peu surprise tout de même hier par le nouveau coup politique et de poker inattendu de son « parrain » chéri. C’est ce qu’on appelle essayer de rebattre les cartes avec une filleule restant toutefois bien encombrante ! Ou encore échec à la reine et à ses pions…
C’est pourquoi le toujours chef de LFI qui, tel l’hôpital, se moque de la charité, traite son ennemi de l’Elysée d’autocrate. Plus c’est gros, plus ça passe. Il peut parler lui l’orfèvre en autocratie depuis qu’il a quitté l’ex-parti à la rose où il n’avait pas la moindre chance de jouer les premiers rôles. Il va falloir qu’il revoit sa copie tout comme ses petits camarades du Nouveau front populaire et du principal dirigeant aux ordres, le pathétique numéro un du Parti socialiste, Olivier Faure, qui navigue sans cesse entre deux eaux: entre le coup de semonce « retiens-moi ou je fais un malheur » auquel plus personne ne croit, tellement il est devenu un vassal médiocre, puis une grosse embrassade avec l’extrême-gauche. Ce n’est plus la joue qu’il vise mais bien les lèvres. Ca encore été le cas en cette fin de semaine où cette allégeance pitoyable d’Olivier Faure à l’égard de Lucie Castets et de ses adorateurs insoumis qui n’en demordent pas. Pas de Castet, c’est le poteau d’exécution et en plus la rue et les désordres, les yeux bandés pour « Manu II » ! Sympa comme programme. Quelle guignolade…sans Bébel. Qui ne cesse d’exaspérer une grande partie de nos compatriotes. La partie qui traîne en longueur ne fait plus rire personne.
En feuilletant la filmographie du grand Alain Delon, porté en terre hier dans sa propriété de Douchy, dans le Loiret, un guépard parti à pas de loup loin des lumières de la Ville, on pourrait y trouver les qualités tellement attendues du futur locataire de l’Hôtel Matignon: forcément « Zorro », mais aussi…« l’insoumis (pas le même que ses pîtres si tristes de l’Assemblée nationale, mais aussi « l’Homme pressé » « Le battant » « Le professeur » ou « Le toubib » et « L’acrobate » ! Les qualificatifs possibles ne manquent pas !
L’arbitre, mais en même temps sélectionneur de la future équipe gouvernementale, va donc parler demain soir…comme dans un autre film illustre « Rabbi Jacob » (mais en beaucoup moins drôle et pas vraiment de circonstance même si l’auteur de la tentative incendiaire de la synagogue de la Grande-Motte, bien heureusement interpellé, quinze heures seulement après les faits criminels) pour annoncer d’ici à la fin de la semaine l’identité de…« l’aventurier de Matignon« . Qui ne sera ni Alain Delon ni Lino Ventura. Ca aurait été pourtant un si beau casting. Mais là, la fiction est beaucoup moins belle, hélas…
PS: Mille excuses à mes premiers lecteurs de là matinée où mon blog comportait une erreur malencontreuse. Il fallait bien sûr parler de la synagogue de la station balnéaire de la Grande-Motte et non de la mosquée.
L’auteur de cet attentat odieux qui par miracle, ne s’est pas conclu par un massacre , un ressortissant algérien de 32 ans, père de famille, en situation régulière, retrouvé dans l’un des quartiers très chauds de Nîmes, a été arrêté à l’issue d’une brève cavale. Non sans avoir tiré sur les forces de l’ordre et notamment ceux du Raid lors de son interpellation musclée !