Le saviez-vous ! On a retrouvé hier le plus célèbre fuyard et tueur, Xavier Dupont-de-ligones ! C’était évidemment une mauvaise blague lancée sur le ton de la boutade par un éditorialiste politique à la vue de l’échec si prévisible des discussions de l’Élysée. Il n’a pas parlé mais à écrit et mis fin en toute clarté à l’hypothèse Castets à Matignon. Le président de la République a enfin tranché. Niet. Et aussitôt les grandes orgues de barbarie ont résonné. Telle la sonnerie du tocsin pour un appel à la mobilisation. Glaçant. Avec un appel à la fois à sa destitution et…à la rue. Tout aussi attendus. Verts, roses (encore que ça risque un peu de tanguer au PS ) et rouges de colère, les partis de gauche, sans la moindre exception, ont tonné. En annonçant, les uns après les autres, que de ce fait (un « affreux déni de démocratie ») ils n’iraient pas aujourd’hui rencontrer le locataire de l’Elysée pour la poursuite des « négociations-consultations ». Droit dans ses bottes face aux boudeurs. Qui imaginait qu’il accepterait le dictat invraisemblable d’un quarteron surtout composé de gauchistes imposant leur candidate, la très sympathique Madame Castets. Qui bien évidemment l’a très mauvaise et appelle aussi en quelque sorte aux « combats de rues » pour sanctionner sa non-sélection. Quelles suffisance et outrance pour un moi-je qui aura duré plus d’un mois et demi. ! Le « dictateur du palais présidentiel « a cassé leur jouet. Fini le jeu aux conséquences possiblement très dangereuses pour notre pays que de confier les rênes du gouvernement à un bloc politique si divisé et susceptible d’être renversé très vite. « Manu II » en a remis une couche en indiquant que, de son côté, il n’entendait pas recevoir, pour la seconde étape très montagneuse de son tour de table, des dirigeants de la France insoumise et pas davantage le Rassemblement national et « Rico Ciotti, autre paria. Les autres partis de gauche, solidaires de leurs camarades, dans la foulée du premier des communistes Fabien Roussel, ont décidé de boycotter. Une attitude toute aussi éloignée de l’imprévisible . Un doux euphémisme. Quel jeu de rôles fatiguant et de plus en plus insupportable. Le couloir de la discussion se rétrécit avec en point de mire une invitation envoyée par LFI à la jeunesse pour une manifestation prévue le 7 septembre. En toute logique. Les observateurs les plus agiles vont…grimper aux arbres aujourd’hui dans le parc du palais présidentiel pour tenter de mettre un nom sur les visiteurs du jour, techniciens et hommes et femmes politiques susceptibles d’être nommés chef du gouvernement. Retour à la case départ…Par la rue de l’impasse !