Et si au final Emmanuel choisissait Enrico Macias comme Premier ministre ! Ca aurait franchement de la gueule de le porter à Matignon. Ce serait aussi tellement positif. Po, po, po…Un chanteur populaire qui aime les gens et pas seulement ceux du nord. Serait-ce prémonitoire ? « Paris tu m’as pris dans les bras », « Enfants de tous pays », « Le mendiant de l’amour ». Ce serait vraiment la personne idoine pour conduire les affaires si compliquées du pays ! Mieux vaut bien sûr en rire alors que la situation ne s’y prête guère. Il a fait très fort notre « Manu national » expert en surprises du chef, en laissant fuiter par l’Elysée la possible nomination d’un nouvel inconnu dans la maison. Un ballon d’essai certes pas encore transformé susceptible de se dégonfler comme un vulgaire ballon de baudruche. Il lui aurait été pourtant démandé dès vendredi de se préparer. Ce qui tenderait à penser qu’il aurait alors choisi Thierry Beaudet avant ses ultimes consultations d’hier lundi. Une nouvelle journée de dupes avec ce nouveau défilé qui prend des allures « tragico-burlesques ». Si c’est encore pour nous entraîner sur une fausse piste supplémentaire, c’est plutôt réussi avec ce prétendant sorti du chapeau très large du Président n’ayant pas la moindre once d’expérience et crédibilité politique. Ce n’est pas moi qui le dit mais tous ceux, qui, à gauche et droite, et surtout les hommes et femmes de télé, ont rivalisé de bienveillance verbale à l’annonce de cette éventualité et crié dans un même concert « haro sur le Beaudet ». Comme si le…bât ne blessait pas déjà assez dans ce feuilleton de l’été plus que désespérant par sa longueur. Le directeur des Ressources humaines de l’Elysée, le président him-self, n’est jamais avare lorsqu’il s’agit de sortir un lapin de son chapeau. Et quel lapin, pas forcément malin dans la situation actuelle alors que cet ancien instituteur (pendant six ans) a accompli une grande partie de sa belle carrière professionnelle comme technicien aux qualités certes reconnues dans le domaine du consensus dans le monde mutualiste avant d’accéder il y a trois ans à la tête du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Un « machin » dont l’utilité est bien souvent remise en question par ses détracteurs. On le dit de sensibilité de gauche. Ses prises de positions sur les principaux dossiers chauds de la présidence Macron (le nouveau régime des retraites, la nouvelle loi sur l’immigration) attestent de son positionnement idéologique…en opposition totale à son éventuel DRH élyséen ! Il a également été en pointe sur le dossier de la nouvelle loi sur la fin de vie. Qui en vérité dans ce cas précis n’est ni de gauche ni de droite, mais tout bonnement nécessaire ! Il n’empêche: il n’y a pas eu grand monde hier pour applaudir et se féliciter de cette éventuelle promotion. Les flèches les plus empoisonnées ayant été décrochées par les dirigeants du Rassemblement national, vent debout contre aussi l’absence totale de charisme et d’expérience politique de l’intéressé et surtout ses déclarations anti RN. Ca promettrait dans le chaudron bouillant du Palais Bourbon. Un vrai réquistoire de condamnation à mort avant même qu’il ait rejoint la rive gauche du pouvoir exécutif…Restons néanmoins très prudents et rappelons-nous que Catherine Vautrin, la présidente du Grand Reims, avait été évincée à la dernière minute du poste de cheffe de gouvernement au profit de « Babeth » Borne en 2022 ! Et si tout ça avait été habilement monté pour enfin séduire le camp républicain et le « contraindre » à ne pas censurer Xavier Bertrand Reste à savoir si cette cuvée Matignon 2024 sera de garde ? Heureusement qu’il y a cette année les Jeux olympiques et paralympiques pour nous sortir de ce « bordel » ambiant et nous apporter de vraies émotions. Comme la journée d’hier matérialisée par l’obtention de cinq nouvelles médailles dorées, ce qui place la délégation française à la cinquième place au tableau des médailles. Avec tout particulièrement en figures de proue nos champions normands et bretons qui rivalisent en terme de récompenses au plus niveau niveau avec une mention très bien pour les normands hier avec le paratriathlète d’Yvetôt Alexis Hauquinquant, la star porte-drapeau de la délégation française et désormais double champion paralympique et la jeune euroise de Gaillon-Aubevoye, Aurélie Aubert qui apporte une première médaille du plus beau métal de cette discipline sportive peu connue, la bocchia, un jeu de boules sorti de l’anonymat en cette si heureuse circonstance. Quel bonheur de voir cette jeune femme fréquentant un centre spécialisé dans le sud du département de l’Eure et coachée par l’ancienne infirmière de son établissement en communion pendant notre hymne national. Des images tellement belles…Comme l’or remporté en badminton par un géant du …volant surnommé le « prince Charles » devenu roi sur le terrain. Normal pour un champion, de père anglais et de mère française vainqueur d’un adversaire britannique aussi sympa et rayonnant que lui en dépit de sa défaite en finale !