Un drôle de genre de « Nuit américaine » et pas cinématographique. Non, ile ne s’agit pas d’un remake du film de François Truffaut ! Mais bien d’un film réél dont le titre pourrait être « Balles perdues à Palm Beach en Floride ». A Miami on ne fait pas toujours ami-ami avec ses voisins. Quoi de plus naturel que des balles jaunes ou blanches s’égarent sur un parcours de golf très privé. Celui en l’occurrence de l’ancien président des Etats Unis et à nouveau candidat à l’élection de novembre prochain, Donald Trump. Déjà visé il y a quelques semaines dans une vraie tentative d’assassinat alors qu’il se trouvait dans un meeting de campagne. Là, l’homme à l’oreille blessée lors de cet attentat, s’adonnait à son sport favori, le golf sur l’un de ses 18 trous, à la hauteur du 5 e, alors que ses officiers de sécurité se trouvaient en approche du 6 e. Toujours un coup d’avance ! Des coups de feu ont alors retenti dont on ignorait encore ce matin la provenance. De l’assaillant ou des hommes du Secret service ayant aperçu à distance la lunette d’un fusil et non un club de golf ? Et un tireur surpris alors qu’il se dissimulait dans un bosquet. Probablement pas pour ramasser une…balle perdue et jouer le rôle de caddye ! Toujours est-il que l’homme, armé d’un fusil mitrailleur et d’un téléphone portable, et porteur de deux sacs accrochés à un grillage, a vu son parcours sur le green vite écourté. Comment est-il parvenu à s’approcher de l’ancien locataire de la Maison blanche dans l’une de ses propriétés ? N’étant pas un familier des lieux je ne peux pas connaître le plan de sécurité mis en place sur ce site normalement sous bonne protection ! Il y aurait quand même encore quelques lacunes dans le dispositif ! Le suspect arrêté, prénommé Ryan, ne bénéficiera pas de la même compassion…cinématographique du célèbre film « Il faut sauver le soldat Ryan » de Spielberg.
Les circonstances de cette possible nouvelle tentative d’assassinat restent encore d’un flou loin d’être artistique. Surtout lorsqu’il concerne un grand professionnel du mensonge, de l’esbrouffe, de l’invective et de la mise en scène. Attendons les conclusions de l’enquête pour en savoir davantage. Prudence…même si la thèse de la tentative d’homicide semble la plus plausible d’après les premières réponses apportées par le suspect, un déçu du président Trump, âgé d’une cinquantaine d’années déjà connu pour des actes troublants. A l’image de sa personnalité et son parcours rocambolesque !
Ca n’a évidemment pas le même…impact aux dimensions planétaires, n’exagerons-pas, mais on a également pas mal « défouraillé » lors de la fête, de « l’Humanité, ce week-end, où l’un des invités parmi les plus marquants, le député de la Somme, François Ruffin, en rupture de ban avec Jean-Luc Mélenchon pour avoir critiqué sa stratégie réitérée pendant son intervention sur la scène, a essuyé un tir nourri de la claque mise en place par l’un des nouveaux parlementaires de la France insoumise, le radicalisé fiché S, Raphaël Arnaud, qui a chauffé le public à force d’invectives en son encontre. Relayées par une forte bordée de huées d’une partie du public. A mort Ruffin. Traité de fasciste par des…purs adeptes des procès de Moscou de l’époque soviétique ! Ça ne manque pas de gros sel. Un invité qui aurait pu, en raison de cet accueil si aimable et courtois, prendre ses cliques et ses claques ! Il a préféré se coucher. Pour essayer de faire encore mieux que le premier des socialistes, Olivier Faure. Humilié mais visiblement stoïque lors de ce violent règlement de comptes à gauche. Le même public a en revanche applaudi au discours de l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, expert aussi en dissolution, Dominique de Villepin, accueilli en majesté et ovationné lorsqu’il a déploré que la « reine » Lucie Castets n’ait pas été nommée à Matignon. « Il fallait lui donner sa chance ». Vous parlez d’une chance pour la France ! Evidemment avec un tel message, entre autres, il ne pouvait que se faire des amis chez les « rouges » très vifs !
Un terme d’amis qui ne peut plus s’appliquer à Bruxelles où le torchon a tellement brûlé entre la présidente de la commission très décriée avant le scrutin de juin dernier, Ursula Von der Leyen et l’un de ses commissaires européens, Thierry Breton. Ce dernier, devant l’affront reçu, a rendu son tablier et démissionné avec un réel fracas ces dernières heures. Sans le moindre préavis. Il avait pourtant été reconduit comme candidat français au Parlement par Emmanuel Macron pour un nouveau mandat. Cela n’a visiblement pas suffit aux yeux de la présidente allemande qui souhaitait récuser le choix pourtant de son ami « Manu » dans la nouvelle équipe. Pas bien Ursula. C’est fort probable que les relations vont être très tendues entre ces deux ex-amis à l’échelle européenne ! Cocu et pas content notre « Manu II » contraint de revoir sa copie …Il est désormais libre… « Max-Thierry » (un proche de Michel Barnier) qui pourrait être remplacé dans la capitale belge par l’européen Stéphane Séjourné, ministre démissionnaire du gouvernement Attal. Un jeu de chaises musicales dont pourrait profiter aussi Gérald Darmanin, possible successeur du proche du chef de l’Etat et également ancien délégué du parti « Renaissance » au Quai d’Orsay…